SCÈNE VII
ALBERT, LA PRINCESSli, RODOLPHE, LE COMTE.
RODOLPHE. Excusez -moi, monsieur le
comte, si je vous interromps. . . mais on vous demande ainsi que madame la princesse.
LE COMTE, à part. Rodolphe ! oh ! qu'il ne soit pas témoin ! son cœur peut-être en souffrirait encore * ! (Haut.) Passez au salon, je vous prie... je vous rejoindrai bientôt. {À Rodolphe.) Restez.
LA PRINCESSE, bas. Vous avez à parler à votre secrétaire... A votre place, et quoi que vous en disiez, je n'aurais pas la moindre confiance en ce jeune homme-là... {Haut.) Ne vous faites pas attendre, je vous prie, (i son fils.) Ah! si feu monsieur le prince de Waldorf avait montré si peu d'empressement que vous, il n'aurait jamais eu l'honneur d'être votre père.
ENSEMBLE
Musique nouvelle de M. Doche.
ALBERT, LA PRINCESSE, au Comte.
Nous vous laissons un moment.
Ne vous faites pas attendre Et terminez promptement.
LE COMTE
Laissez-moi dans ce moment ; Près de vous je vais me rendre.
Je vous rejoins promptement.
RODOLPHE
Malgré moi dans ce moment Mon cœur ne peut se défendre D'un triste pressentiment.
LA PRINCESSE, à SOU fils, en lui prenant le bras. Votre bras : vous savez, mon fils, qu'en toute affaire Je n'aime pas perdre de temps.
Grâce à moi, dans quelques instants Nous terminons avec mon frère.