SCE.NE XIV
FRAMZ, MILLER, RODOLPHE.
MULLER, tt Franlz. Ronjour, M. Franlz.
• Millier. Un,loli.|ie.
{Ouvrant un buffet.) Voici votre dîner... (les \ iaiulos froides, quf j'ai mises de coté pour vous: et une houledlc de vieux vin qui vous récliaulïora...
FiiAMZ. Hein?
Mii(.i.ER. Une bouteille de vieux vin...
FRAMZ. Vieux? Mettez-en trois.
iMULLER. Pour vous? Volontiers. A propos, vous savez que vous couchez dans la grange ?
FRANTZ. Ah!
MILLER. C'est par l'orcbe de votre maître... dont je ne sais pas le nom.
FRANTZ. M. le comte de Hormegg ?
MULLER, lias, à Itodolphe. Eh bien? Le comte de Hormegg...
lîODOLi^HE. Eh bien ! je ne le connais pas.
MILLER. Ah! bah! c'est un peu fort... {A part.) Je vais toujours le rejoindre, comme il me l'a dit. [Revenant à Rodolphe.) Comment? vous ne vous rappelez pas?..
RODOLPHE. Eh! non! vous dis-jc?
MULLER. Par exemple, je n'y comprends ph'srien.
Il entre à droite.
SCENK XV.