SCÈNE Vfir
LA PRINCESSE, HÉLÈNE, ALBERT, RODOLPHE, puis LE COMTE.
RODOLPHE. Monsieur le comte , madame, m'avait chargé do m'ciitendre en votre nom avec le propriétaire de l'hôtel qu'il vient de retenir. . . tout est terminé.
lA PRINCESSE, qui a achevé de plier sa hftre sans h regarder. C'est bien. Portez ceci à son adresse, chez le consul.
Elle se lève.
ALBERT, vivement, en apercevant un mouvement de Rodolphe. Ma mère ! {A Rodolphe.) Pardon... (.1 la Princesse.) Permettez que je m'en charge.
LE COMTE, à Rodolphe*. Ah! vous voilà!
vous avez eu la bonté de vous occuper...
Rodolphe s'incline en signe d'assentiment.
LA PRINCESSE. Oui, tout est arrangé, convenu. Je vous sais gré de la peine que vous avez prise. Vous arrivez à propos, au reste. J'ai à vous parler.
LE COMTE. A moi? me voici h vos ordres.
ALRERT. iMa mère va, je pense, vous faire part d'un projet qu'elle a formé pour ce soir...
HÉLÈNE. Et qui me concerne un peu.
LE COMTE. Toi!
LA PRINCESSE. Oui, je l'emmène au bal.
LE COMTE. Plaît-il?
LA PRINCESSE. Laisse-uous seuls, petite.
ENSEMBLE
Musique nouvelle de M. Doche.
HÉLÈNE et ALBERT.
11 suffit, à vos vœux J'obéis promptement ; Et tous deux en ces lieux Je vous laisse un moment.