EXPÉRIENCES DE D. MAG-NAB
épaule droite (Il n'y avait personne à ma droite ni derrière moi, car j'étais assis à l'extrémité droite du canapé) et le guéridon se trouva à côté de moi : la plaque était dessus, intacte. Il me semble impossible que quelqu'un ait pu, dans l'obscurité et sans faire le moindre bruit, ramasser cette plaque, la poser sur le guéridon et placer celui ci à côté de moi.
La plaque présenta au développement, au centre des effluves violacés, des empreintes noires dues évidemment h des doigts lumineux. Les saillies de la peau, appelées lignes de la main, sont très nettement tracées et l'on voit non seulement l'empreinte des doigts, mais encore celle de la paume de la main.
Toutes les fois que j'ai cherché à toucher ces lueurs, j'ai rencontré des doigts. Comme j'ai vu plusieurs fois de ces taches lumineuses sur les doigts du médium, je ne puis attacher de l'importance qu'à celles qui étaient incontestablement hors de sa portée, ce qui arriva dans un grand nombre de cas. Très souvent j'ai vu des taches phosphorescentes sur le parquet ; elles persistaient même dans une demi-obscurité et quand je cherchais à les toucher, elles fuyaient devant mes doigts.
Sur les clichés que j'ai conservés, il y a, autour des empreintes des doigts, une auréole qui n'existerait pas si c'étaient, simplement des traces de doigts sales. D'ailleurs j'ai toujours trouvé mes plaques parfaitement nettes avant le développement.
Je sais qu'on pourrait imiter ces lueurs en se frottant les doigts de phosphore, mais on ne pourrait pas imiter leurs changements de forme et d'éclat, ni les produire artificiellement en auâsi grand nombre. J'en ai observé avec quatre médiums différents et dans des circonstances où nous ne les cherchions pas, occupés que nous étions à des phénomènes autrement intéressants. Ce n'est pas une hallucination, car je ne suis pas seul à les avoir vues et mes plaques sontun témoignage permanent.
^ lévitation du médiam.
réquemmeiit enlevé en l'air pendant les Eurive plus souvent à un de mes amis, li est aussi médium. Une fois, celui-ci înlevé avec sa chaise. Nous entendions i voix qui changeait de place. Notez qu'il rs et qu'on n'entendait pas le moindre
ayant allumé, il se trouva assis sur sa r le lit. Une autre fois, ayant maladroilant qu'il était lévite sur le tabouret du irdement d'une hauteur de 50 à 60 cenlent que le pied du meuble fut cassé.
M. Labro, Th. et M. en furent témoins, iportant d'avoir des preuves plus palpaion et voici ce que j'imaginai. J'étendis 'une étoffe très peu solide qu'on appelle ne espèce de calicot teint en rouge. Au
une chaise et nous fîmes asseoir M. C. lium, M. F., n'était pas là. Nous tînmes ['étoffe el, comme nous étions cinq, un par deux personnes J'éteignis et presitîmes la chaise s'enlever, rester quelque
redescendre doucement. L'étoffe n'était :. au moindre effort, elle aurait été déchi- !e remplissait M. C. de frayeur. Les per- :aient M. R., M. C. deux dames et moi. [u'on puisse rien objecter à cette expé- >n du médium constatée au moyen d'une
la chaise. Il était déjà installé sur sa
avons éteint ; le soulèvement a eu lieu Bnt : nous étions cinq autour de lui et il de descendre puis de remonter sans que evions.