PRÉFACE VII
voudra se donner la peine de rechercher ^ et qui aura la chance de trouver les occasions favorables y pourra se convaincre, par le témoignage concor~ dant de tous ses sens et de ceux des autres personnes présentes, que le phénomène de /'Extériorisation DE LA MOTRICITÉ présente le même degré de certitude que l'un quelconque de ceux sur les-quels s^ appuient nos sciences physiques.
S'il nest point encore admis par tout le monde, c'est qu'il est relativement rare et qu'il faut, pour pouvoir le constater bien netteme7it, des circonstances assez difficiles à réaliser. Le domaine de la science, restreint dans l'origine aux faits grossiers et constaïits, s' agrandit peu à peu grâce à V étude de ceux qui, par leur délicatesse et leur instabilité, ont échappé à nos prédécesseurs ou rebuté leur esprit. Mais comme l'a dit Cari du Prel : « Les forces de la Nature n'attendent point, pour etitrer en activité, qu'on les ait découvertes et baptisées ; elles agissent bien longtemps auparavant et donnent lieu à des phénomènes d'une pJiysique inconnue qu'on nie souvent pendant des siècles, jusqu'au moment oh ils s'imposent par la fréquence de leurs manifestations. »
L' Antiquité connaissait déjà les tables tournantes, la baguette divinatoire et le pendule explorateur.
Tant que les phénomènes de ce genre n'ont pu être observés qu'au contact, surtout quand on était