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C. — Expérience de la sonnette et de Varceau

Cette expérience eut lieu dans l'ombre d'Eusapia derrière laquelle, à 2 ou 3 mètres de distance, brûlait une bougie. La sonnette était une sonnette ordinaire, haute de 35 millimètres et suspendue librement à un arceau en fil de fer de plus de 10 centimètres de hauteur, monté

sur une base en bois, u J'ai préalablement examiné plusieurs fois et soigneusement cet instrument improvisé, dit le D'" Harusewicz, et constaté que la sonnette n'était pas facile à mettre en mouvement et qu'il était impossible de le faire en soufflant dessus sans que les assistants s'en aperçussent. Avant de la mettre devant Eusapia j'ai encore une fois examiné la sonnette près de la lumière et je n'ai plus permis à Eusapia de la toucher, même pour un moment.

« Alors, après quelques soupirs profonds et un léger hoquet, Eusapia, silencieuse et le visage présentant l'apparence d'une profonde méditation, approcha les doigts réunis en cône à la distance de 3 centimètres

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de chaque côté de l'arceau ce qui était égalcmenLla distance des fils de Tarcoau à la sonnette), les tint ainsi immobiles pendant une minute à peu près ; puis elle appuya les coudes sur la table et promena les mains horizontalement en avant et en arrière de la sonnette. Celle d exécuta le même mouvement comme si un fil invisible, tenu par les doigts du médium, l'entraînait ; on l'entendit sonner mais bien légèrement.

« Tout cela dura de lo à 20 secondes ; après quoi la sonnette ayant perdu l'équihbre glissa sur l'arceau du côté droit. Eusapia saisit alors ses doigts et se mit à les frotter en disant qu'ils étaient engourdis et lui faisaient mal ; à ce moment j'ai de nouveau examiné ses mains et je n'y ai rien trouvé d'anormal.

« Une autre fois, j'ai vu tenter la même expérience par Eusapia à la pleine lumière d'une lampe ; et 4 fois malgré ses efforts, constatés par la tension des muscles du haut des bras que je tàtais, elle ne put la réussir.

« J'ai entendu dire à plusieurs assistants qu'elle était parvenue à l'exécuter avec la sonnette recouverte d'un réseau de fils métalliques en forme de cloche, mais en ma présence, elle le tenta vainement.

D. — Phénomène se passant derrière le rideau.

On forma, dans l'appartement de M. Ochorowicz situé au 2'' étage, un réduit obscur à l'aide de l'embrasure d'une fenêtre, profonde d'environ 0", 75, et fermée par de lourds rideaux de couleur foncée.

Les assistants constatèrent que la fenêtre était double, bien fermée et que personne ne pouvait venir de ce cùté-là.

Dans le réduit on plaça une petite table et sur cette table une sonnette; puis deux chaises et sur l'une d'elles une tablette à écrire.

Eusapia arrangea à sa guise les rideaux pour donner à l'ouverture qu'ils laissaient entr'eux la largeur qu'elle jugeait favorable et elle attacha de sa propre main les plis avec des épingles ; puis elle s'assit, tournant le dos aux rideaux, et le dossier de sa chaise étant à peu près à 30 centimètres de ceux-ci ; devant elle était une table.

Peu après elle se leva pour changer sa robe qu'elle trouvait trop lourde. Les D" Ileryng et Watraszcwski la fouillent et la déshabillent complètement.

Elle se remet en place comme nous l'avons dit, bien éclairée par une bougie munie d'un abat-jour et placée sur une table à trois mètres de distance. Le D"' Watraszewski est le contrôleur de droite, le D' Heryng celui de gauche ; chacun d'eux a sa main reliée à celle du médium par une bande élastique. Les contrôleurs disent à haute voix qu'ils sentent les pieds du médium sur les leurs.

Après une demi-heure d'attente et divers mouvements de la table devant le médium, Eusapia est saisie d'un accès de rire spasmodique : son visage exprime une sorte d'extase et, de temps en temps, on entend des soupirs profonds. En même temps le rideau du côté gauche d'Eusapia se gonfle à la hauteur des coudes du contrôleur, touche rapidement le D' Watraszewski et retourne à sa place. Cela se répète 4 fois du côté gauche et 3 fois du côté droit.

Le D' Heryng, en regardant dans le réduit, annonce que la petite table est tombée comme si on l'avait soulevée par le pied antérieur et que la sonnette a roulé par

terre. Une des chaises de derrière le rideau s'approclio du D' Watraszcwski ; l'autre chaise se meut et s'indiue ; la tablottc h écrire se lève et s'appuie par un de ses bords au mur. Les contrôleurs assurent ne pas avoir làohô les pieds du uiédium(l).

Dans une deuxième séance, la lumière était un peu plus faible que dans la première, mais dans les mêmes conditions de contrôle ; après une fouille scrupuleuse, Eusapia s'assit de telle façon que son dos fut plongé dans l'obscurité du réduit, et le D'' Harusewicz, un de ses contrôleurs, plaça derrière le rideau, à 50 centimètres du médium, une petite table à trois pieds, et constata qu'il était impossible à Eusapia de l'atteindre avec sa jambe. « Après une assez longue attente, rapporte le Docteur, malgré les symptômes hystériques spasmodiqucs manifestés par le médium, aucun phénomène n'a lieu. Alors Eusapia dit que la table est trop éloignée et me prie d'y poser la main pendant quelques instants. Cela fait, Eusapia^ qui n'a pas changé de place, saisit convulsivement ma main, éclate d'un rire spasmodique et crie à haute voix : « Viens donc, John, viens enfin ! » ; et, au moment de lapins grande tension et d'un changement très marqué du visage, on entend distinctement la petite table s'approcher en se mouvant sur le plancher. Puis un moment de calme, un soupir profond, le hoquet, la toux hystérique, la crampe du bras levé dans la direction de l'ombre du réduit, et nouveau bruit de table qui se mouvait. En 5 occurrences pareilles, qui chaque fois se prolongeaient de 15 à 20 minutes, la table s'approcha

(!) A ce moment Eusapia fit retirer un des assistants (qui s'était placé près du rideau pour observer sa jambe gauche) en disant qu'il lui coupait le courant par son corps.

tellement de moi que je pus m'appuyer sur elle à travers le rideau. A ce moment l'épuisement d'Eusapia se lisait nettement sur son visage devenu pâle ; sa main était en sueur, elle gémissait doucement ; quand on levait son bras, il retombait inerte. Après quelques minutes de repos, nouvel accès de rire spasmodique ; Eusapia fait exécuter successivement à ma main qui tient l'une des siennes et à celle du docteur D. qui tient l'autre, le geste de repousser quelque chose, et en même temps la petite table s'éloigne en arrière. A trois reprises le geste est répété et à trois reprises la table se recule, chaque fois d'environ dix centimètres. La sonnette tomba par terre pendant un des premiers mouvements de la table, mais, malgré le désir d'Eusapia, elle ne sonna pas ; on l'entendit seulement glisser sur le plancher et on la trouva ensuite sous la chaise du médium. »

Dans une autre séance, 10 à 12 personnes étaient assises autour de la table. Eusapia tournait le dos au rideau ; elle était contrôlée par le général Starynkiewicz et le D'" Watraszewski. « J'étais assis, écrit M. Glowacki-Prus, vis-à-vis Eusapia, près de M"" X. une personne très nerveuse et facilement hypnotisable. La séance durait depuis une heure environ avec des phénomènes nombreux et variés. Eusapia, comme toujours, avait l'air à demi- conscient. Soudain Eusapia s'éveilla et M""^ X. poussa un cri. Sachant ce que ce cri voulait dire, je lui serrai la main gauche plus fortement et je la pris ensuite par la taille parce que cette enfant devient très forte dans certains moments. La chambre était suffisamment éclairée, et voici ce que nous avons vu, ce que j'ai senti moi-même en outre par les mains. Chaque fois que les muscles de M"^ X. se tendaient plus fortement, le

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rideau qui peudait vis-à-vis d'elle à 2 ou 4 mètres de dislance exécutait un mouvement. Le tableau suivant indique le détail de cette^corrélation.

Faible tension des rnusclcs. — Le rideau s'ébranle.

Forte tension. — Il se yonfle comme

une voile.

Très forte tension, cris. — Il atteint les contrô-

leurs d'Eusapia et les couvre presqu'' entièrement.

liepos. — Repos.

Tension des muscles. — Mouvement du ri--

deau.

Forte tension. — Fort gonflement du

rideau.

et ainsi de suite.

« Un voit la proportionnalité frappante que j'ai constatée entre la tension des muscles du médium (qui, dans ce cas, était M"*" X.) et le travail mécanique du rideau en mouA'ement.

(( Le général Starynkiewicz me disait, le lendemain, que les mouvements du rideau lui faisaient éprouver la même sensation que si la surface entière en était électrisée. Le bord du rideau, en s'écartant de la perpendiculaire, formait toujours une ligne droite dirigée du point d'attache supérieur au médium. »

M. Ocliorowi^z décrit ainsi un autre phénomène remarquable :

Le 3 jaavier, nous nous assîmes à la table, en petit comité des habitués de ma maison. Eusapia était assise, tournant le dos au rideau, derrière lequel, par terre, un peu

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à gauche et à une distance un peu plus grande que le point quelle aurait pu atteindre, en s'inclinant de côté et en ayant le bras gauche libre, j'avais placé une caisse contenant une batterie de Grenet à quatre éléments ouverts, remplis d'une solution de bichromate de potasse et d'acide sulfurique. La caisse était haute et étroite, les A^ases étaient pleins de liquide et ouverts, de sorte qu'il fallait prendre beaucoup de précautions en la transportant ou la déplaçant pour ne pas verser le liquide. La porte ne fermait pas complètement la caisse. Sur la surface supérieure de la caisse, il y aA'ait une lampe électrique avec réflecteur (que Ion pouvait mettre ou enlever), et tout près d'elle, une tige verticale tei'minée par un bouton et eoutenue par un ressort. Quand on pressait le bouton avec une force suffisante, la tige s'enfonçait dans la caisse et plongeait quatre zings dans les quatre vases à acides. La lampe s'allumait alors momentanément ; elle brillait tant que la main pressait le bouton et donnait d'autant plus d'éclat que la pression était plua^ forte. Une lampe à pétrole, dont la flamme était atténuée était placée sur le plancher de l'autre côté, à l'extérieur du rideau.

Nous nous asseyons. Pas de coups frappés ; pas de lévitations de table : mais Eusapia s'assombrit, prend le hoquet et entre vraisemblablement en transe. Je me mets contrôleur de gauche ; Swiencicki est celui de droite Pour mieux sentir ses pieds, j'enlève à Eusapia ses chaussures.

Bientôt Eusapia commence à s'inquiéter, à se roidir ; on entend quelque chose gratter mystérieusement derrière le rideau, comme dans la caisse à batterie. Je regarde Eusapia ; elle reste sans bouger ; je tiens la main gauche, je sens sans cesse le pied. Swiencicki me dit la même chose. Nous entendons trois coups de la petite porte de la caisse. Eusapia gémit et la lampe brille. Elle brille encore une fois et nous entendons glisser sur le plancher de gauche à droite. Un nouvel effort ; un nouveau gémissement d'Eusapia ; la

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lampe brille de nouveau, encore derrière le rideau. Enfin la caisse sort de derrière le rideau et s'approche de la lampe à pélrole qui est par (erre. Nous nt)us inclinons tous pour mieux voir et nous sommes témoins de la manipulation suivante : une main inconnue élève le rideau de derrière, et le dispose de façon à couvrir le bouton en laissant la lampe découverte, et soudain la lumière électrique brille fortement, en éclairant Eusapia et nous tous. Cette fois, la pression sur le bouton et la lumière durèrent presque Aingt secondes.

Je mesurai les distances. Du boulon de la lampe à la taille d'Eusapia qui navait pas bougé de sa place, un mètre 10 centimètres ; à son pied droit, un mètre 32 centimètres. Puis, je lui ordonnai de délivrer son pied du contrôle de Swiencicki, de se tourner avec la chaise, de s'incliner en arrière et d'étendre la jambe, le plus possii)le, dans la direction de la lampe : il s'en fallait de 38 centimètres qu'elle put l'atteindre. Pas une goutte de liquide n'était versée.

J'ai répété cette expérience dans deux autres séances ; dans l'une d'elles, la caisse fut transportée de derrière le rideau sur la table, par-dessus la tète d'Eusapia, et puis la lampe allumée, plus faiblement d'ailleurs, au milieu de la table. Nous étions sûrs du contrôle. Au moment delà pression du bouton, à la lumière de la fenêtre, j'ai vu l'omln-e de la main qui le pressait. Elle venait du côté d'Eusapia, mais d'en haut.

Le 7 janvier 1894, M. Ochorowicz organisa une séance sans table pour que la force du médium ne se dispersât pas en phénomènes mécaniques. — Eusapia, qui était assise en tournant le dos au rideau, parut fort contrariée; elle ne tarda pas à entrer en transe et alors, parlant au nom de John, elle dit d'un ton ironique : « Vous m'avez enlevé la table pour découvrir les jambes du médium. Allez ! je vais vous montrer que je fais tout à l'aide des

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jambes du médium ! » Ce disant, elle étendit ses jambes et appuya ses pieds sur les genoux deM. Prus-Glowacki de sorte que M. Matuzewski, qui était le plus éloigné du rideau, pût les toucher ; puis elle cria : (( Regardez, je frappe la table de ma jambe gauche : » En même temps elle frappait le genou de M. Prus-Glowacki avec son pied gauche ; et tout à fait simultanément on entendit résonner derrière le rideau de forts coups, comme ceux que donnerait la jambe frappant contre la table qui était dans le réduit tout contre le mur, à deux mètres de distance du médium.

E. — Transport cVunc table dans les airs.

Récit de M. Glovacki-Prus.

Eusapia était assise du côté droit de la table ; à gauche, du côté large, Ochorowicz, M"^ SzadkoAvska, moi, etc. Il y avait près de dix assistants. A gauche, et en arrière d'Eusapia. était placée une grande table, lourde de 28 livres, et sur elle une grande terrine avec de l'argile et une soanetle. Il y avait peu de place dans ce coin gauche, car nous étions assis tout près du mur. Après des lévitations et des coups frappés, Eusapia demanda Mcno luce ; on affaiblit alors tellement la lumière des lampes que je ne voyais plus rien. Au bout de quelques minutes, la terrine et la sonnette de l'autre table arrivèrent sur la nôtre. Ma voisine fut légèrement heurtée ; et quand je tendis la main pour en reconnaître la cause, je constatai qu'entre moi et W^" Szadkowska glissaient en l'air les pieds d une table dont la planche planait au-dessus de la tète de M""' SzadkoAvska. C'était l'autre table, celle dont on avait enlevé la terrine et la sonnette. Bientôt elle s'inclina et se coucha, les pieds en haut, et la

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planche sur celle de la nôtre ou plutôt sur la sonnette et la terrine. Elle resta qxielques minutes dans celte position, se lova lentement et passa de nouveau par-dessus la tète de M" '^ Szadkowska pour revenir à sa place antérieure.

Il était impossible à une personne assise, même quand elle aurait eu le libre usage de ses deux mains, de faire exécuter de pareils exercices ;i une table, et cela sans aucun bruit. Peut-être y serait-il arrivé, avec ses deux mains, un homme extrêmement adroit et doué de la vue d'un oiseau de nuit, pour se guider dans l'obscurité, s'il avait eu la complète liberté de ses mouvements. Or, je le répète, personne de nous ne s'était levé de table ; personne n'avait exécuté un mouvement suspect et chacun contrôlait son voisin.

F. — Lévilatioyi dit médiimi

Il y eut plusieurs cas de lévitation assez mal rapportés dans l'extrait donné par la Revue d'Hypnotisme. Le suivant est bien net.

« Une fois, raconte M. Matuzewski, je fus témoin du soulèvement du médium, en l'air, au milieu de la chambre, sans aucun appui. 11 était alors à l'état de transe et s'élevait graduellement, lentement et légèrement en l'air (tout en restant debout), et retombait aussi lentement et légèrement sur le plancher. Cela faisait la même impression que si quelqu'un soulevait et abaissait le médium. Eusapia resta assez longtemps suspendue en l'air pour qu'on put passer librement la main sous ses pieds pour constater qu'elle ne touchait absolument pas le plancher. La hauteur du soulèvement fut de quelques pouces. Le fait se répéta quatre fois.

Voici en quels termes M. Ochorowicz décrit une de

ces lévitations dans l'Illustration de Varsovie :

Un autre fait des plus surprenants et des plus rares (obtenu aussi au Congrès de Milan) fut la lévitation complète de la personne même du médium, lequel, tenu toujours par les mains et par les pieds, fut soulevé de terre et porté avec sa chaise, en état de catalepsie, sur la table.

... « Je soulèverai mon médium en l'air, » dit Eusapia en français assez correct (langue qu'elle ne connaît pas dans son état normal). Et, en réalité, elle fut soulevée. Telle fut du moins mon impression pendant plusieurs secondes. En passant ma main sous ses bottines, j'ai pu constater qu'entre celles-ci et la table il y avait une distance de quatre à cinq pouces.

Une autre fois encore, le médium fut brusquement soulevé du sol. Il était debout et M. Ochorowicz eut le temps de passer sa main entre les pieds d'Eusapia et le parquet. La lévitation terminée, le médium, toujours eu état à demi-conscient, marcha vers la table, et, appuyant ses mains sur la table, essaya de simuler, très grossièrement, ou peut-être de provoquer un nouveau soulèvement en l'air. « Cette particularité est à noter, dit M. Siemiradski qui en fut témoin ; et c'est à des mouvements automatiques, analogues, très faciles à distinguer des véritables phénomènes, qu'on doit dans beaucoup de cas, attribuer la fraude apparente dont on a souvent accusé Eusapia. »

G. — Pliênomènes hcmineux.

Les lueurs ont apparu sous les formesles plus diverses, soit que les formes changent réellement d'un instant h l'autre, soit que chacun les voit et les décrive à sa façon.

La plupart des observateurs les comparent à des étin-

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celles dorées ; crautros îi des gerbes de 2 à 3 centimètres. Le général Strtrynkiewies dit qu'il a u vu dans robscurité et observé pendant quelques secondes un rond faiblement luisant, grand comme un w'û dbomme ; la lumière avait la forme dune spirale plate. » (On retrouve cette comparaison avec un œil d'homme dans plusieurs compterendus d'expériences, notamment dans celles dcMac-Nab).

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