REPRISE
Eh! vive, etc., etc., etc.
Bravo! bravo!...
TOUS
SCiNÜ YTT.
SCHLAWAG.
Bonnes gens, votre approbation me charme. Je me plais beaucoup au milieu de vous, et je tâcherai d’y rester longtemps.
JEAN
Merci.
SCHLAWAG.
11 n’y a qu’une chose qui m’étonne et qui me chagTine un peu; c v esl l’air triste des fiancés.
MINA
Je vous assure cependant qu’ils s’aiment bien.
. JEAN, A part.
Oh! c’est-à-dire...
SCIILAWAG.
On dirait qu’ils se boudent...
CATHERINE
Du tout...
SCHLAWAG.
Alors pourquoi ne se prennent-ils pns bravement par la main.;.
Comme ça. (il leur met la main l'une dans l’autre.)
• JEAN
Dites-donc, vous...
SCHLAWAG, sans l'écouter.
Pourquoi ne s’ernbrasscnt-ils pas une bonne fois.,. Je gage que le fiancé en meurt d’envie...
REYISOLD.
Oui, certes.
SCHLAWAG.
Eh bien! allons, allons donc... (il les foreent à s’embrasser.)
Ah ! mais, dites-donc, vous.
'mina, le raillant.
Il est plein d’esprit, le brigadier.
JEAN
Vous trouvez... moi pas.., et j’entends que ça finisse.
UN PAYSAN, sortant de la maison.
Mademoiselle Catherine, on attend vos ordres, pour marquer les places à table...
CATHERINE
Oui, me voilà, me voilà... viens Mina... (Elles sortent.)
SCHLAWAG, allant à la porte.
Et n’oubliez pas la mienne, car en sortynt de l’église, je m’installe au banquet...
JEAN, basa Reyuold.
Vous entendez... il s’installe...
50 l’habit de noce.