LONGIN
Longues, ^oy. Syllabes; — réelles, 41;
— en Irançajh, 41, 42 ; — deviennent brèves si elles peideni l'acceni; 42, 43; — prosodiques par nature ou par position. 48 ; — indiquaient peut-être chez les anciens le son fermé des voyelles, 49.
Lucrèce, 96.
l.i'RiN{ M.), 76.
Machiavel, 26.
Macrobk, 75, 149.
Malherbe, 118, IU9, 164, 205.
Maiuus Victori.nls, 53, 84.
Marmo.ntil, 4, 6, 105.
Martial, 164.
Martianus Capella, 135.
Mascaron, 38.
Mai'ryiM-), 134.
Maxime \ ictokin, 55.
Ml.LAMPL'S, 23.
Moiopee, 2, 3.
Membres de périodes, 72.
Mésoclaste (ver6), 178,
TABLÏÏ ALPilABETJQU'E
Mesure isochrone (la) n'entrait pas dans la musique ancienne, 200.
Mclhode suivie dans cet ouvrage, 8 et suiv., 217.
Mèirei'U vers calculé, 66; — ne reconnaît que les pieds simples, ib.; — (origine du), 173.
Métricicof . 62.
Métrique (ia), 86, 218; — se perfectionne ei devient plus exigeante avec le temps, ib.: — -.'rccque introduite à Rome, ib. et suiv.; — pose des règles sans les expliquer ni les jus-
titier, 172.
Métrique» ('ers) en français ou vers baïtins. 152; — n'ont aucune ca- <!ence apiéib^e, i55, 156; — n'ont pas même celle que nous niellons dans les vers latins, 157: — réussissent bien mieux en italien que chez nous, 156 en note; — (modèle de) composes à l'imitation rhythmique de vers latins cuonus, 158.
Miurus (vers), 178.
Mixolydien (mode), 37, 38.
Modernes (les out supprimé la quantité prusodi |iie, 96, 20i.
Modifications des sons de la voix, 9, 21, 120; — confondues par les anciens,j6., 121 à 141.
Molière, 132, 169.
Molosse, 61, 82.
Monoschème (vers), 178, 179.
Monosyllabes (les) latins ne se détacbaiëut pas, comme nous le supposons, du mot précèdent, 149.