MOSCHUS
Mouille laible ou fort, 15, 16; — ce
dt-mier manquait aux Grecs, ib.
MOl'SSET, 153, ISii.
Musique grecque analogue au plainchant et au récitatif, 38-
Nasales (voix), 10, 11: — existaient dans les langues anciennes, 12.
KÉvilS, 76. 191, 192.
Onomatopée, 1^2.
Orell, 185.
Ovide, 85, 96, 100.
Parenthèst> proposée pour représenter des anabases ou catabases continuées, 36. 40.
Parfait (Virs , 178.
Parole (simple) opposée à la voix chantante, 31 ; — n'.st pas poser, 32; — admei des inici'valles, fort petits. 32. 33 ; — n'a Ur.s. de signes spéciaux pour les dcsijîiier, 34; — opposée à la parole oraioiié, 70, 71.
Pasqcier, 154.
Passages an iens relatifs à la prononciatiuu discutes ctexpliqués,] 19 ets.
Pentamètre (vers), 85, 93, 208. Peniaschème (vers;, ns.
Pentasyllabe, 8'..
Pentbémimère. Voy. Césure.
Péon, 62, 69, 80 à 82.
Périodes, 38; — ont une oupliisieurs anahases et une caiabase finale, 38 ; — à 2, 3, 4 membres, 70, 72; — carrée, 72.
Pkrradlt, 109.
Ptialécien (ver.O, 106, 164. *
Phocylioe, 84.
Phèdre. 85, 89.
Phrases latines relatives à la pronon ciatijn . discutées et. expliquées , 120 à 141.
Pieds métriques ou prosodiques formés de brèves et de lonuues prosodiques, 60, 80. 81, 88, 219, 2V0 ; — simples ou comp-sés, 61 à 63; — en Iranças, 67 : — détachés ne produisent aucune harmonie, 84; — jugés très-importants par Quintilien, 135 et suiv.; — inventés après les vers, 174 ; — rhythniiques formés d'arsis et de thésis. 63, 65, 80 à 84, 219, 220 ; — en fi ançais, 68 ; — expliquent l'haroionie du langage, 99; — sont tiès-réguliers dans les strophes latines, lOi, 105.
Pl.VDARE, 106, 107, 108, 110, 184.
PiSISTRATE, 204.
Plain-cliant (le) confirme ce qui est
dit desanabases et catabases dans la
. simple parole, 35 ; — ne lient nul
compte des longues et des brèves
prosodiques du latin, 56, 57.
Placte, 91, 180, 183, 191.
Pline, 49.
Pli't.vuqle, 177, 178.
Politique i^veis , 178.
PORT-KOYAL, 30.
Préjuge do col éije sur les longues et les brèves, 50.
PnisciE>, 64, 178.
Prucéleusmatique, 61.
Proclitiques, .i9; — plus nombreux eu français que dans les autres langues, ib.
Prononciation ancienne semblable à la nôtre, 7 ; — des vers etdes strophes latines, 221.
Pr sudie ancienne, 44; — (principe de la), ib. ; — n'indiquait qu'un calcul de valeurs coi.ventionnelles, 56, 87; — n'influait qu'indirectement sur rharriioiiie des vers, 92, 93.
Prosodiques (pieds), voyez Pieds métriques.
Protase. 38 ; — marquée par l'anabase.
PcTSCH ou PuTSCHius, aulcur du re-
DES MATIÈRES ET DES AUTEURS CITÉS
2^fl
cueil des ani^iens 4:i'aniinai> ions latins, en 1 vol. iii-'i'' à deux colonnes. Haiiuii, Iti05. (^'esi à ce recueil que se rappurtent presque tous les passages ciiés des grammairiens laiiiis.
Pyrrhique. 61.
Quantité aes syllabes, 40; — réelle, 21, 41; — (l'^gles de lu) en fran- ^■ais, 41, 42; — prosodique ou de compte, kl, 58; — (signes de la', "Ji ; — (effet de la) 45. *6 ; — n'elaii pas rcelli', 47 ; — est utile pour la mesure des vers et quelquefois |(Our la di'ierniiiiation îles familles de mnts, SB; — avait poiii' rondement la quantité réelle, quoiqu'elle s'en soii écartée. .59, bo; — n'était pas observée dans la prunoncialiOM, loi ; — n'influait fias sur la teniear ou la rapi ué du discouis, 131 ; — a dispaiu du ^reu nioderne et des langues i.iobiiines, 194; — est bien differentf de la quantité réelle, ib., 195 ; — s'est laite d'après les vers, 199 ; — rappelée, 218. 219.
QclCHEr.AT (M.), 22, 71, 75, 93, 94, 99, 100, 105, 107, le"!, 186 à 193, 223.
QUINTILIEN, 15. 21), 48, 51, 53, 55, 63, 65, 71). 88, 8!». 92, 112, 126 à 141, . 149, 173, 206-, 207.
Rabelais, 214.
Racine (Jean), 28. 35, 37,-l43.
Racine (Louis , 4
Rejets ou enjambements dans les vers anciens, 150, 151; — ne faisaient pas le même etlel que cliez nous,
Renaissance (la) en France au xvi« siècle, 152.
Repos ou silence rians la prononciation, 9 , 10.
Reiske, 177.
Revue de l'inutruction publique, 73, 119, 142, 187, 192, 202.
KuiNTOM, 91, 92. «
Kbytbme, 23, 24, 218; — est indépendant du son des lettres, 25 ; — sensible dans les langues anciennes, 26 ; — dépend de l'accent des mots dans la plupart des langues, t6. ; — en flambais dé|>eud surtout des sections ou sous-sections de la phrase, 27 ; — se divise en pieds rbythmiques, c'est-à-dire en arsis et iliésis, 64 et >ulv.
Khythniique (accent), 21; — (pied), voy. Pid.
Rliythmique (la), 30, 218; — invoquée par Quintilien quand il s'agit de la prononciation, 128.
Rimes, 204; — (premier rudiment des), i7,.
Riscul, 180, 188.
ROLI.IN, I, 4, 161 ïi 170, 182.
Ronsard, i54.
llossir.MiL (M. 1, 212, 213.
ROISSEAL' (J. II.), 3u, 164.
RoL'.ssEAU (J. J.) a souvent contrarié l'ucceniuation dans sa musique, 27, 28, 33.
UlKIN, 50.
Salluste, 46, 72.
Sapliiaue (vers), 101, J63; — (strophe), ib., 107, 117.
SAI'IIO. 105, 106.
Saturniens (vers), 75, 192; — aussi anciens dans le Ka lum que les plus anciens vers grei s, 198.
Scander, 79.
Scansion, 70, 79 et suiv.; — (la) d'un vers n'en représente pas la prononciation, 79 à 85.
SCAliKON, 80.
Scazons (vers), 92, 180, ISl.
Sén.iun, 51, 83.
.■-ÉNLyiT., 86, 107, 108.
SElitills, 62, 64.
Seuviis, 52.
Siècle (le XVI') a voulu imiter la forme des vers et des s'.rophes des Latins, 152; — (le XYli*^) a imité les ouvrages, ib. ; — et admiré oi'Q formes sans les connaître , ib.
Silences ou repos djns la prononciation, 9.
SlMO.MDE, 198, 203.
Son des lettres, p. 9 et suiv.
Sonorité des langues, 17, 18; — du grec moderne, 20.
Sous-dominante dans une diphthongue, 12.
Spnndce, 61, 82, 85, 89, 92.
Spondaïque (vers), 166.
Stances (les) oni une anabase et une cutabase tinale, 39, 71 ; — diffèrent des strophes, 116; — sont plus ha' monieuses, 118, 119 ; — en vers baïlins, 157, 160.
STÉSICUOr.E, 106.
Strépil des doigts, 88.
Strophes, 71 ; — définies, 103 ; — (petites), «6. ; — alcaïques et saphiques, 104,105; — (longues), 1C6;
— avec antisirophes et épode:;, ib.:
— en vers baïtitis, 159, 160.
Style ému ou passionné , le style coupé de la rhéiorique (effet du), 36, 37.
Syllahation, 9.
Syilalies, 17; — longues ou brèves, 2, 40. 218 ; — (douceur ou dureté des),
TABLE ALPHABETIQUE, ETC.
17, 18; — (sourdeur ou sonorité des\ «6.; — (variété des), 18, 19 ;
— 8impl<s, 19; — comfjosees, 20;
— accentuées <iu fories, 21 ; — faibles ou glissantes, ib. ; — généralement brèves en français, 41 ; — longue^, Sont des pénultièmes accentuées, 42 ; — loniiues et brèves par na'ure uu par position, 49, 50 ;
— de 3 ou 4 temps, 53 ; - frappées ou allongées, 54 ; — finales frappantes pour l'oreille, 122, quand elles sont acceniuées, 123; — étudiées dans divers passages de la Milonienne, 133 et suiv.
Synérèse, 97, 98.
Systole, 97. 99 ; — de \'e dans les parfaits latins, 100.
Syzygie, 62, lu4, — dfférait dans la prononciatii>n des pieds simplesqui avaient la même valeur prosodique, 64, 65.
Tacite, 24.
Tapeurs à semelle de fer, 122.
Téiiambe ; vers\ I78.
Tenint (M. \Vilhem),181.
Térence, 92, 183.
téremien, 64.
Tétrasclième (vers), 179.
Theil (M.), 204.
TnÉOCRITE, 175.
Thèses de grammaire , 17, 142; — d'histoire. 6 ; — sur quelques points des sciences dans l'antiquité, 6, 24, ko, 52 à 54, 64, 70, 75, 79, 83, 91, 83, 113, 116, 201, 210; — sufiplémentaires de méirique et de musique andenni-s, 23, 24,31, 41, 50, 52, 53, 56, 60, 70, 73, 83, 169, 184, 200,213.
Thésis, 53, 54, 63, 64.