‹ L'hégélianisme et la philosophieChapitre 26 sur 29 · CRITIQUE DE M. JANET · texte numérisé non relu

CRITIQUE DE M. JANET

sauce et de l’existence. C’est ainsi que les idées et les entéléchies qui, par suite de l’absence d’une connaissance systématique , demeurent , dans Platon et dans Aristote, comme extérieures au bien et à la pensée, deviennent, dans Hégel, ce qu’elles doivent être, des moments , des degrés essentiels du bien et de la pensée, et que le mouvement et l’histoire ne sont plus des accidents, une aberration et une déchéance, mais une théodicée vivante, une œuvre sérieuse et rationnelle qui trouve son principe, sa justification et son unité dans l’unité même de la raison et de la v\e divine (1).

(1) Sur la division fondamentale de la théorie hégélienne et sur l’esprit absolu. Voy. mon Introduction à la philosophie

lie Ilégel.

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