Hilprecht, Explorations in Bible Land, 1903. p
5. Allan Marquand, The Palace at Nippurnol mycenaean, but hellenistic, dans American Journal of archaeology, IX (1905), p. 7-10.
6. John P. Peters, The Palace al Nippur bahylonian, not parthian {Ibid p. 450-f).
r/HELLÉNISMR EN PERSE APRÈS ALEXANDRE 293
s'entendre. Les menus objets exhumés sont très variés • masques d'or comme à Mycènes, stèle à sujets affrontés une autre qui représente Orphée jouant de la lyre, et des terres cuites a sujets grecs. La stratification même des débris n apporte aucun argument péremptoire dans une région d a lIuvK3ns \ Cet exemple suffit ; il faut en somme se contenter des rares données des géographes, et des conjectures que permet la vraisemblance. On ne saurait douter que le facteur ville n'ait eu dans l'Iran un rôle politique très important. r -i co
En ce qui concerne le gouvernement royal, on ne voit pas nettement ce qu'il maintint ou rejeta des principes achememdes K A la cour même, certaines dignités perses urent conservées, comme celle des .. yeux lu roi ï^^i partout veillaient à sa sécurité ; il y eut encore des « amis >. et« premiers am,s,, des ..^^sveï,-, dans l'entourage du monarque et 1 on créa un xaTax.o-..a-.Tr;iî TO-: ,3a^..)i<o-. Telles parfculantes du cérémonial aulique romain s'observent deja en Perse : coutume de porter devant les Césars le feu sacre, emblème du pouvoir perpétuel ; de tenir un journal palais ; d'eleyer à la cour les enfants nobles ; auLnt de
ZelevZv"' '"t " *'-^"^'"«"- 1- par l'intermédiare de I hellénisme. L'organisation de la poste ' et celle
ma déen T' T." T '"'™' °"^^"'' '■ ^"«^ '« ^^'^^éno
V in aT ■ Tt" : P™''P' ''^^" ^^ '« '^'^"'té royale,
"les Césars -. Mais le premier des Séleucides aura sans doute
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t'>..s les .rumens TabWo.^l?'''" ™"^V"'' "" ''"1"«^ ^-"«"^ -"■- "« piare. IBeHiner nti/llT^ »?" «"'«""«s «" "'arbre et décoration
■>• L)iodore de Sicile, XI, 69, 1. ^' '■
* Cf. .M. Rostowzew, Angariae {Klio. VI (1006). p 249-2.S8) Paris, mZvp^'mXm'.""' orientales dans le paganisme romain, 2- éd., '• l'I . Monuments et mystères de Mithra, Paris. 1899, I. p. 284 s.,.
294 l'hbllénisation du monde antique
rompu avec le système administratif de ses prédécesseurs, en multipliant les satrapies dont le nombre fut porté jusqu'à 72 ' Les satrapes perses étaient beaucoup trop indépendants ; est-il vrai que, selon Droysen ' et Gutschmid \ le gouvernement militaire ait été scindé du gouvernement civil (laissé au satrape) et confié à un stratège ou éparque ? On a soutenu ' plus justement que tous ces titres désignent le même personnage, mais que celui de satrape, disparaissant de la langue officielle, resta seulement dans la langue courante. Polybe les emploie tous, sans distinguer nettement entre eux. Ces gouverneurs étaient maîtres absolus sur les indigènes ; les villes à constitution grecque s'administraient elles-mêmes ', mais il semble qu'un épistate royal ait été \ préposé au contrôle de chacune \ Les Séleucides paraissent \avoir pris pour satrapes, tantôt des Orientaux, tantôt des Hellènes. Nobles de Perse et de Macédoine purent s'entendre, grâce à certains rapports de goûts ; tous étaient fervents de la chasse et des longues chevauchées ; mais il est fort probable que, dans ce rapprochement des deux races, ce sont les hommes de l'Occident qui subirent l'empreinte, au lieu de l'imposer, et se laissèrent gagner a lu mollesse orientale \ Alexandre lui-même avait évolue de la sorte : la pompe et le Jaste iranien l'avaient enivre -, on répondait à son désir intime en prenant, à son exemple
les mœurs du pays.
Tant que la plupart des contrées iraniennes demeurereni