Voir plus haut, p
3. B. llaussouUior, Revue de philologie, XXIV (1900), p. 24o.
4. D'où la légende persane, d'après laquelle il n'aurait fait que mettre au pillage les livres do science de la Perse, cf. W. von Hertz, Sitzungsberichte der bayriscken Akademie, phil. Klass., 1899, il, 3.
5. Théophrasle, dans IMutarque, Quaest. convie^ III. 2, 1, 4.
fi. Certains orientalistes estiment que les écrivains grecs ont très fidèlement rendu les noms perses (F. Justi, Zeitschrif't der deulschen movgenl. Oesellschaft, XLIX (1895), p. G85-b) ; mais d'autres le contestent (A. llolîmann-Kutschke, Iranisches bei den Griechen, dans le PhilologuSy LXVl (1907), p. 173-191).
7. C.-F. Lehmann, Wochenschrift fur klassische PhilologiepidOQ^'p. 964.
8. ïd., Beitrâge zur alten Geschiclite, III (1903), p. 330 sq Add. Rfiuss, Jahresberichte dtà Bursiau, 1903, III, p. 12 sq Pour les auteurs grecs ayant
l'hellénisme en PKHSE après ALEXANDRE 299
qu'au début du iii^ siècle un prêtre de Bel à Babylone,
Bérose, révélât lui-même, en langue grecque, les choses de
son pays, sur l'invitation d'Antiochos Soter. La chose a paru si étonnante qu'on a révoqué en doute la réalité de ce prêtre ou l'authenticité de son œuvre ; question toujours débattue, où nous n'entrerons pas. Les représentations de Perses ne manquent point non plus dans Part grec classique i, surtout après les grandes victoires nationales ; mais elles ont quelque chose de très conventionnel -. Elles foisonnent à nouveau vers la fin du iv^ siècle, à la faveur des événements contemporains, et comme on le voit par le sarcophage célèbre deSidon, elles sont bien plus fidèles. Parallèlement, l'histoire iranienne s'écrit avec moins de fantaisie, et ce sont ces relations plus sûres'' qu'utihseront les auteurs d'époque romaine'. Le développement des recherches et de la réflexion scientifiques eurent cet effet indirect de compliquer la machine gouvernementale, dont les divers services prirent de plus en plus un caractère rigoureusement technique " ; jadis la cité grecque comptait un personnel politique étrangement mobile ; tout citoyen cultivé passait pour apte à n'importe quelle fonction. Il n'en va plus de même ; l'exemple de l'Orient aura-t-il tout changé ? L'hérédité des prêtrises, à Babylone, parmi les Ghaldéens, représentants de la science astrologique, y assurait une continuité, une tradition ; les castes de l'Inde avaient même influence, et plus forte encore
parlé de Babylone, cf. J. Oppert, Compl. rend, de VAcad. des Inscr., 1903, p. 614.
1. F. Dnmrnler, Rômische Mittheilungen, Il (1887), p. 189-191; K. Lœwy, Jahrbuçh des deutsch. Instituts, lll (1888), p. 139-142 ; Fr. Studniczka, ibid., VI (1891), p. 239-219: P. Wolters. Atlienische Mitlheilungen, XVII (18'J2), p. 436-7; Kœpp, Archaeologischer Anzeiger, VII (1892), p. 124 scj. ; 0. BenndorI", Oeslerreichische Jahreshefle, H (1899), p. 15; A. Reinachi lievue de Philologie. 1911, p. 34.
2 l»errot et Chipiez, op. l., V, p. 882. Et elles confondent absolument les l'crses et les Scythes.