LA MACÉDOINE, NOUVELLE PUISSANCE HELLÉNIQUE
ture hellénique récemment acquise, sa brutalité, son ivrognerie et ses vices de barbare ^
Mais Athènes n'était plus la cité de Périclès ; Chéronée va marquer le succès définitif de la Macédoine (2 août 338). Et cependant cette victoire sert l'hellénisme. Depuis un siècle, les divisions des cités avaient rendu impossible
toute action au dehors. Les rivalités cessent maintenant
que tous obéissent au même maître. La marche en avant peut reprendre. Philippe, proclamé à Corinthe généralissime de la Grèce, meurt avant d'avoir réalisé ses projets, mais il a tout préparé pour les campagnes et les victoires d'Alexandre.
Auguste Jardé,
ANCIEN MEMBKE DE l'ÉCOLE d'aTHÈNES puoFEssEUR h'histoihe au lycée LAKAXAL
1. Une autre manifestation du sentiment panhellénique se marque lors de la souscription ouverte au iv» s. pour rebâtir le temple d'Apollon à Delphes : tout l'hellénisme envoie son obole de Chersonèse à Naukratis et d«» Phasélis à Sélinonte.
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LE GRAND ESSOR DE L'HELLÉNISME ALEXANDRE ET LA FONDATION DE LEMPIRE GREC EN ORIENT