Cf. mes Destinées de l'hellénisme, p. 240 sq
2. Les Grecs et Macédoniens iinnii^;rés ne se trompaient pas sur les vrais sentiments des l'arllies ; ils reportaient plus volontiers leurs naïves espérances sur les Romains, qui leur étaient connus comme pliilhelli'nes (DionCassius.XL, 12, 1). Les Grecs de Tigranocerleai<lèrentàlivrerla villeà Lurulliis.