‹ L'Hellénisation du monde antiqueChapitre 126 sur 157 · Comme celle de, Dinon (Heuss, op. cit., p · texte numérisé non relu

Comme celle de, Dinon (Heuss, op. cit., p

4. l'ouï- !(;.s sources d'Eust-he sur la Babylonie, .1. II. Mniil/ka, Heilnir/e zur allen (iescliichte. Il (1902), p. 351-405.

li. Kaersl, op. L, p. 168 sq. On a parlé d'influence du code d'Ilamuralii sur le droit syro-romain, D.Il. Muller, Wiener Zl. /'. Kunde d. Morfjen landes, XIX, p. 139-95.

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peut-être, sur les monarchies hellénistiques, fut celle du fonctionnarisme égyptien, habitué dès longtemps à une extrême division du travail. Il est probable néanmoins que le monde grec serait arrivé de lui-même à ce résultat : par l'effet de la critique et de la sophistique, l'Etat est désormais fondé sur la raison ; la philosophie, avec ses innombrables nuances, est la véritable expression de cette époque ; elle se répand partout, domine dans l'entourage des rois, dans les délibérations des assemblées \

Comment les adeptes de cette 'philosophie allaient-ils se comporter au milieu des vieilles populations d'Asie, pour qui les fondements de la morale et du droit étaient contenu'^ dans la religion .' Ceci revient à examiner la pohtique religieuse des Séleucides \ Le peu que nous en savons la montre Hbérale : dans les documents sacerdotaux, l'ancienne langue babylonienne resta en usage ; Antiochos lui-même fit apposer des inscriptions en cunéiforme et releva des cultes en décadence ^ ; lui et ses successeurs ont accueilli, et peut-être recherché, les hommages des indigènes dans les formes du passé et sous l'invocation de leurs divinités nationales. Séleukos l^^ affecta même de consulter les astrologues chaldéens avant d'élever une cité sur le Tigre '. Déférence de façade que tout cela ; dans la rencontre de la doctrine de Zoroastre avec les idées religieuses helléniques, nulle sorte de compromis n'apparaît ; après bien des siècles, la religion des Parsis (des gens des plateaux) se maintint dans son intégralité ^ On ne se heurtait pas ; on vivait côte à côte en s'ignorant. Que d'oppositions d'ailleurs entre les pratiques des deux races ® ! En Perse, le culte, dépourvu de temples, se célébrait en plein air ; Strabon ', assertion plus

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