DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE NANCY
Je conserverai toujours dans mon cœur la mémoire de mon premier et vénéré maître à l'hôpital. M. le professeur Gross nous a initié à l’étude de la chirurgie; c'est lui qui nous l’a fait aimer. Entré dans son service comme bénévole, j'Y suis retourné comme externe à différentes reprises : c'est dire que j'ai pu apprécier les qualités du clinicien réputé et la bonté du maître. Aujourd’hui, il nous fait le très grand honneur de la présidence de notre thèse : je lui suis reconnaissant de ces nombreuses marques d'intérêt.
Je saisis avec empressement cette circonstance qui me permet de dire à M. le professeur Parisot combien je lui suis redevable des nombreux témoignages de sympathie et de bienveillance qu'il m’a montrés durant mon année de provisoire passée à sa clinique des vieillards. Je n'oublierai ni ses leçons, ni surtout les marques d'amitié qu’il a prodiguées aux miens en des circonstances toutes particulières : je tiens à lui en exprimer notre bien vive reconnaissance.
C'est à M. le professeur Vautrin que nous devons le choix de ce sujet; c’est lui qui nous en a fourni certains documents et des meilleurs. Dans son service de gynécologie, il s’est toujours montré pour nous d'une constante bienveillance et d'une parfaite amabilité ; il nous a fait, à
RL
maintes reprises, le grand honneur d’être son assistant ; nous exprimons plus d’un regret en songeant qu'il ne nous soit pas permis de profiter plus longtemps de ses magistrales lecons : je tiens cependant à lui dire ma profonde gratitude pour tout l’intérêt qu'il n'a cessé de me prodiguer, pour ses conseils et ses legons dont plus que jainais j'apprécie la valeur.
Nous n’oublierons ni l’enseignement médical que nous avons recu de M. le Professeur Spillmann, non plus les leçons cliniques de M. le Professeur Heydenreich, doyen de ia Faculté, qui nous ont fait l'honneur de nous accepter dans leur service comme externe : je leur en exprime ma vive reconnalssance.
Nous adressons le témoignage de notre gratitude à M. le professeur Hergott, qui a bien voulu nous permettre de puiser largement dans sa bibliothèque.
Merci à M. le Docteur Raoult de nous avoir accueiili depuis bientôt deux ans à <a clinique de laryngologie. Nous le prions de croire à notre reconnaissante et bien vive amitié.
Que tous nos maîtres des hôpitaux et de la Faculté veuillent bien recevoir nos plus sincères remerciements pour l’enseignement que nous avons recu d’eux. Nous resterons heureux et toujours fier d'avoir travaillé sous leurs auspices.
Mes remerciements enfin à tous mes amis, à tous mes camarades ; au Docteur Adam, au Docteur Duffner, dont les conseils de chaque jour m'ont toujours été si précieux ; à mon ami Thiry ; à mon jeune ami Schmidt qui a contribué avec la plus entière bienveillance, aux différentes traductions allemandes que nous avons dû faire.