DANCE
Nous avons tenu à résumer le travail d'Oguro, bien qu’il soutienne des opinions contraires à la théorie que nous défendons pour bien montrer quelles difficultés il y a à conclure nettement au milieu de toutes les recherches bactériologiques pratiquées au niveau de l’appendice. Certains cas intéressants comme celui de M. le médecin-major Ferrier, où la mort survenue tout à fait au début de l’appendicite a permis de saisir sur le vif l’évolution de la maladie, sont seuls à retenir. Quant aux autres résultats ils sont si disparates que nous ne chercherons pas à les accorder, et nous concluerons en disant avec Ch. Richet fils et Saint-Girons que «-la bactériologie de l’appendice est trompeuse puisque l'infection hématogène est rapidement masquée par l'infection secondaire intestinale, qui fausse les résultats ».