‹ L'Hémoculture dans l'Appendicite: Contribution à l'Étude de la Pathogénie de cette AffectionChapitre 4 sur 37 · UN FT · texte numérisé non relu

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notion d’inflammation localisée au niveau de l’appendice, et deux noms, ceux de Réginald Fitz et de Mac Burney, restent liés à cette période. Vinrent ensuite en France les travaux de Talamon, Dieulafoy, Jalaguier, Brun, Quénu, Broca, Legueu, Monod et Vanverts, qui fouillèrent successivement les différents chapitres que comporte l’étude de l’appendicite. Il semblerait qu'après de tels noms il n’y eût plus rien à dire et pourtant chaque année voit éclore de nouveaux travaux sur la question et l’anatomie pathologique, la bactériologie, l’expérimentation, la clinique, viennent à chaque instant jeter un jour nouveau sur des faits, des théories, qui semblaient pourtant décidément acquis.

S'il est un chapitre qui plus que tout autre a subi l'influence de ces variations, c’est bien celui de la pathogénie de l’appendicite. En effet, lorsqu’en 1896 Dieulafoy, dans ses leçons mémorables, développait sa célèbre théorie du « vase clos », il semblait que la pathogénie de l’appendicite était décidément connue et fixée. Or, dès 1898, Reclus, Laveran, Waltet, Jalaguier, s’élevaient contre cette notion et remettaient la question à l'étude. Depuis lors on peut dire que jamais elle ne fut tranchée. D’autres théories ont pris naissance, celle de la propagation des lésions intestinales à l’appendice, puis, plus récemment, celle de l’origine hématogène de l’appendicite. Si cette dernière semble avoir actuellement des défenseurs de plus en plus nombreux, il n’en est pas moins vrai qu’elle demande encore à être confirmée.

Quoiqu'il en soit, le nombre des travaux parus sur

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