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niveau de la face dorsale des mains, des avant-bras et des pieds.
Elle a subi, il y a sept ans, une hystérectomie totale, on dénote chez elle actuellement des petits signes d’éthylisme : subictère, tremblement, cauchemars. Le traitement intra-dermique est commencé le 2 mai 1929 (19 injections 4/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — 0; externe — pâte à l’eau.
À la septième injection : le prurit et le suintement sont diminués.
À la dixième injection : il‘ y a plus de suintement
A la dix-neuvième injection : les lésions ont disparu: il n'existe qu’un petit placard d’eczéma sec sur la face antérieure du poignet.
Observation X XIV ;
Mme Aub.…., 64 ans, a vu apparaître, il y a deux ans, un eczéma peu suintant, mais très prurigineux, au niveau des mains et des avant-bras. Elle présente également des troubles de la circulation aux membres inférieurs (érythrocyanose) sans eczéma. Très constipée, elle accuse quelques troubles dyspeptiques légers. On ne relève pas à l’origine de son eczéma, de troubles d'irritation externe (Ménopause à 52 ans). Le traitement intradermique (20 injections 3/10 c. c.) est commencé le 27 mars 1930. Traitement concomittant : interne — 0; externe — cold-cream.
RAC LR
A la dixième injection : les lésions sont très améliorées, mais le prurit persiste.
De la dixième à la vingtième, le prurit va disparaître, alors que les lésions sont guéries dès la quinzième. Cette action tardive sur le prurit, postérieure à celle sur les lésions est à souligner; en général, le prurit est déjà dimi- nué, que les lésions sont encore très marquées.
Observation X XV
Mme Ger..., 32 ans, employée des postes, présente depuis trois ans, des lésions chroniques d’eczéma sur la face dorsale des phalanges, au niveau des articulations et de la racine des ongles. Ces lésions sont peu suintantes, mais fortement prurigineuses et tendent à la fissuration. Tous les traitements antérieurs externes et internes dont l’autohémothérapie ont échoué.
Rien à relever dans les antécédents de la malade; pas de troubles endocriniens.
Le 7 mai 1929, on commence le traitement intradermique. |
(2 séries de 20 injections 3/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — 0: externe — pâte à l’eau.
Il sera très irrégulièrement suivi en raison des occupations de la malade. Néanmoins :
À la dixième injection : le prurit est très diminué.
À la douzième injection : les lésions s’améliorent.
À la vingtième injection : il n'existe plus que quelques placards discrets à la face dorsale des dernières
phalanges, sans suintement aucun très faiblement prurigineux. en
Revue au mois de Septembre pour les mêmes lésions, mais bien plus discrètes, on refait une nouvelle série d’autohémothérapie. Le prurit disparaît, mais il persiste deux petits placards secs à tendance fissuraire à la face dorsale des doigts. Nous ferons remarquer d’ailleurs, la . forme ‘assez particulière de ces lésions d’eczéma fissuraire évoluant sur une peau très sèche; il semble qu'on soit en présence ici de troubles trophiques, troubles de nutrition conjonctive, plutôt que d’un eczéma vrai (vésicule). Quoi qu'il en soit, le traitement a apporté une amélioration mamifeste dans l’état de la malade, mais toutefois la guérison n'est pas absolue. Le traitement, il est vrai, a été très irrégulier.
Observation XXV/1
Mme Lag.…., 38 ans, est atteinte depuis un an d’un eczéma des mains très prurigineux. Pas d'éléments ailleurs. Pas de troubles endocriniens : règles brèves, mais régulières et non douloureuses. Constipation assez marquée. Une série d’auto-hémothérapie n’ayant amené qu'une amélioration insuffisante, on applique le traitement intra-dermique (19 injections 3/10 c. c.).
Traitement concomittant : interne — 0; externe — cold-cream.
‘La première injection est faite le 30 décembre 1929.