CURE
| À la cinquième injection, diminution du prurit: l'éruption pâlit.
A la neuvième imjection : l'amélioration persiste.
A la quatorzième injection : petite poussée aux mains d'éléments érythémato-vésiculeux. |
À la seizième injection : la poussée s’amende rapidement. |
À la dix-neuvième injection : le prurit a complètement disparu; l’éruption est très améliorée.
Il demeure cependant un ou deux éléments secs peu prurigineux.
" Observation XXVII
Mme Kosci.…, 29 ans, souffre depuis trois semaines d'un eczéma vésiculeux dés mains, suintant et prurigineux, survenu sans cause apparente d'irritation externe, il existe en sus quelques petits placards prurigineux et érythémateux au niveau du cou.
Pas de troubles endocriniens, constipation marquée.
Au niveau de la main gauche on remarque une rétraction de l’aponévrose palmaire.
Après quelques jours de traitement (pâte à l’eau 0 g. 04 de calomel et 1 gr, 50 d’hyposulfite de Na) sans amélioration, on commence le traitement intra-dermique le 25 février.
(20 injections 3/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — Ü; externe — pâte à l’eau.
DRVEUE
À la quatrième injection : le prurit diminue.
À la dixième injection : le suintement est très diminué; l’éruption pâlit. :
De la douzième injection à la dix-huitième : l’amélioration continue, les injections étant quotidiennes.
A la vingtième : la malade est guérie, elle sort le
16 mars 1930.
Observation X XVIII
Mme Ler…, 21 ans, domestique, vient consulter pour.un eczéma des mains et des avant-bras, apparu il y a huit jours qui s’est rapidement étendu aux Ibras et aux cuisses. A
La malade, enceinte de huit mois, ne présente ni troubles endocriniens, ni troubles digestifs. Jusqu'à l'heure, elle n’a eu aucune manifestation d'intoxication gravidique. Le traitement « pâte ichtyol, calomel, hyposulfite » n'ayant pas amélioré la malade, elle est mise au traitement intra“dermique (30 janvier 1930).
(25 mjections 3/10 c. c.). Traitement concomittant : mterne — 0; externe — cold-cream. \
Les première, deuxième, troisième injections: ne s’accompagnent d'aucune modification.
À la quatrième injection : l’éruption s’atténue aux membres, mais 1] apparait une poussée au thorax.
À la cinquième injection : le prurit s’exaspère.
À la septième injection : le prurit diminue, mais persiste (5 février).
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À la huitième injection : disparition du prurit.
De la neuvième à la dix-huitième injection : amélioration progressive des lésions.
À la vingtième injection : le prurit n’a pas reparu, l'éruption est très “améliorée aux membres inférieurs et aux avant-bras, mais les éléments des bras persistent (18 février). Le 20 février le traitement ayant cessé depuis deux jours, 1l se produit une nouvelle poussée, localisée aux mêmes endroits, on recommence une deuxième série d'intra-dermiques (5 injections 3/10 c. c.).
Dès la deuxième injection : le prurit disparaît.
De la troisième à la cinquième, l’éruption pâlit, elle était d’ailleurs bien moins intense que la précédente (26 février). Le même jour, la malade passe à la Maternité, la deuxième série n’ayant donc comporté que 5 piqûres. La guérison survient totale après l'accouchement.
Observation XXI1X (Personnelle)
M. Leg.., manœuvre, souffre depuis quelques mois d’un eczéma des mains et des espaces interdigitaux de forme dyshydrosique.
L'état général est médiocre (asthme, bronchite chronique, doigts hippocratiques), le malade n’a pas été amélioré par une série d’autohémothérapie. A l'occasion d’une nouvelle poussée aux mains (face palmaire et dorsale, espaces interdigitaux) on imstitue le traitement intra-