‹ L'herbagerChapitre 33 sur 73 · II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

II, SCÈNE VII

gi bory, à part.

Il parle éloquemment,

ce laboureur en herbe.

A Octave.

Tout cel

a, mon

enfant,

c'est bien beau...

OCTAVE

C'est superbe.

GIBORY.

Tu viens

, mon

:her en

fant, prêcher un converti.

Dans ce

pays magique

où ton cœur est parti

Tu n'es

Das seu

OCTAVE

C'est vrai.

GIBORY.

Dans Phvmne à la campasne

Eclate un autre

amour.

OCTAVE

C'est vrai.

GIBORY.

Dieu t'accompagne!

Que nul

obstac

le, enfa

nt qui crois au lendemain,

Ne fasse

trébuc

her ton

beau rêve en chemin.

Mais moi

, Je crains ton

père!

OCTAVE

Eh ! oui, je vois l'entrave,

L'éternel argument : un fils unique esclave

De cet or qui miroite au coffre paternel.

Mon fils! Un avocat menteur et solennel,

Attelé froidement à des besognes viles.

Quand on aime les champs on vous offre les villes,

Mon fils! tu passeras dans la vie en vainqueur,

Heureux ! et l'on s'acharne à vous broyer le cœur.

CIBORY.

Enfant, tu vas trop loin.

OCTAVE

Crovez-vous?

CIBORY.

D'ailleurs, je suis pour toi.

// lui serre la main.

Merci.

Je l'espère.

Mais si ton père

Ne voulait pas?

OCTAVE

Mon Dieu ! je lui résisterais.

gibory, accentuant.

Mais s'il ne voulait pas?

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