ACTE III, SCÈNE III
N'est-ce pas? de l'argent, il t'en a renvoyé; Il a pendant deux ans travaillé comme un ange. Il s'est fait financier, il a pioché le change...
Voyez le résultat.
L'a compromis.
MADAME GIBORY.
Je sais qu'un juif maudit
GIBORY.
Volé.
MADAME GIBORY.
Ce juif est un bandit.
GIBORY.
Mais nous sommes d'accord.
MADAME GIBORY.
Octave est l'honneur même.
GIBORY.
C'est certain.
11 nous faut en ce péril suprême?
GIBORY.
Quatre cent mille francs.
MADAME GIBORY.
Vous les aurez.
L H ERBAGER
Fort bien.
Alors La Hanterie...
MADAME GIBORY.
Engagera son bien.
Tout son bien?
MADAME GIBORY.
S'il le faut!
GIBORY.
C'est un homme terrible.
Ah! je l'entends d'ici... Tout son bien..., c'est horrible.
MADAME GIBORY.
Vous avez peur?
GIBORY.
C'est vrai, mais j'irai jusqu'au bout.
Laissez-moi lui parler.
GIBORY.
Non, vous gâteriez tout!
madame gibory, haussant les épaules.
Ah!