ACTE III, SCÈNE IX III
GIBORY.
Bonjour.
LA HANTERIE.
Dans la prairie L'herbe pousse.
gibory, gêné.
Il fait beau. L'aubépine est fleurie.
Un bon printemps... Les bœufs... Hum !
LA HANTERIE.
Les bœufs sont couchés.
J'aurai dans quelques mois la tête des marchés.
gibory, fixant La Hanterie.
Tu n'y tiens pas.
LA HANTERIE.
Mais si !
Gl BORY.
Mais non, ton fils te manque.
LA HANTERIE.
Mon fils est un gaillard ! Que fait-il?
GIBORY.
De la banque.
LA HANTERIE.
A Paris, oui, je sais.
gibory, vivement.
Tu sais!
LA HANTERIE, à part.
Dissimulons.
GIBORY.
LA HANTERIE.
Pourquoi?
GIBORY.
Je viens pour te parler.
LA HANTERIE.
Allons!
Plains-moi.
Parle.
gibory, cherchant un papier.
Ton fils m'écrit. Je vais.
LA HANTERIE.
Pas de mystère, Je sais tout. Je voudrais l'annoncer à la terre. Mon fils revient! ^
Gl BORY.
Tu crois?
LA HANTERIE.
Ton secret est le mien.
Mon fils! ah! ah! comment se porte-t-il?