ACTE III, SCÈNE IX I I Ç
Mon Dieu...
Des fluctuations..., car la Bourse est un jeu. Tu sais : la baisse hier, après-demain la hausse. Un bruit qui se répand... Quand la nouvelle est fausse, Le cours remonte...
LA HANTERIE.
Ah ! oui.
GIBORY.
Ce cher Octave était Admis dans le conseil.
LA HANTERIE.
Vraiment!
GIBORY.
On l'écoutait.
Car on avait sur lui de hautes références. Honnête, travailleur, instruit, des espérances, Un père conseiller général, et des bois, Et des champs et des prés? Tu saisis?
LA HANTERIE.
Oui, je vois, Parbleu !
Tu vois, c'est bien. D'abord des dividendes Surprenants.
ii6 l'herbager
LA HANTERIE.
Vingt pour cent?
GIBORY.
On exploitait des landes.
LA HANTERIE.
Vraiment! Où donc?
GIBORY.
Au diable... Octave cependant Faisait marcher l'affaire... Il devint président... Chaque jour on montait vers des cotes nouvelles...
LA HANTERIE, glorieux.
Dans ma famille...
GIBORY.
Quoi?
LA HANTERIE.
Nous avons des cervelles.
GIBORY.
Des cervelles?
Je suis heureux d'apprendre... Bon.
Continue...
GIBORY.
Un beau jour, la valeur fit un bond Pour retomber; alors, les actions baissèrent.