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plantes en général, il faut approfondir l'étude des caractères héréditaires pour en tirer le maximum de résultats tangibles.
La Chimie continuera à donner de très précieuses indications pour orienter le progrès. Bien des questions restent encore à étudier : la formation des différents sucres, leur migration et leur transformation. Ces phénomènes sont intimement liés à l’action des diastases dont l’étude complète est loin d’être achevée. L'étude des « non sucre » mérite également de retenir l'attention. Ces corps sont représentés par un grand nombre d’espèces chimiques dont certaines, même lorsqu'elles sont en faible proportion, exercent une action nettement défavorable à la cristallisation du saccharose. C’est le rôle du génétiste et du chimiste de les identifier et de les éliminer si possible par la sélection. Enfin, à ce même point de vue, l’action du terrain et notamment des engrais doit encore être étudiée. Il ne suffit pas en effet qu’un engrais chimique provoque une belle végétation de la plante, il faut encore qu’il favorise la formation d’une racine riche sans diminuer le coefficient de pureté.
Vu et approuvé :
Paris, le 27 avril 1923.
L£é DoYEnN DE LA FACULTÉ DES SCIENCES,
M. MOLLIARD.
Vu et permis d'imprimer :
Paris, le 25 avril 1923.
Le R£écrEeur DE L'ACADÉMIE DE Panis,
PaAuz APPELL.