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Betterave ronde F..
avec
Hybridation de sucriere
DE VILMORIN
ronde
Betterave
avec
Hybridation de sucrière
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(126) nie cette corrélation et pense que poids et richesse varient indépendamment. Pritchard l’admet en se basant sur le fait que le sucre s’emmagasine surtout dans les zones concentriques occupées par les faisceaux fibrovasculaires plutôt que dans les zones alternes parenchymateuses ; par suite les petites racines qui ont des quantités plus réduites de tissu parenchymateux seraient plus riches.
Nous avons obtenu à Verrières des lignées chez lesquelles les grosses betteraves ont, en moyenne, la même richesse que les petites; et les graphiques que nous reproduisons (fig. 104) illustrent ce fait d’une façon frappante, bien que l’on puisse constater néanmoins un très léger décalage si l’on considère le nombre des racines et non plus la moyenne.
L'obtention de races modernes d’une grande richesse, alliée à un fort poids et une forme plus courte que les types anciens, montre qu'il n'y a pas incompatibilité entre ces divers caractères. Cependant, si l’on prend les types extrêmes : betterave ronde d’une part et betterave longue de l’autre, nos expériences de croisement semblent indiquer une « association » (linkage) entre la forme allongée et la richesse en sucre. Nous donnons ci-dessous les résultats d’une expérience entreprise à Verrières et non encore terminée ayant pour but l'obtention d’une betterave sucrière ronde qui devrait, comme conséquence de sa forme, être peu racineuse et d’arrachage facile.
Les deux parents du croisement (fait en 1918) étaient : d’une part, une petite betterave ronde à chair blanche et pétioles colorés de rose et à petit feuillage glauque extrêmement homogène. Cette forme avait été extraite de la descendance d’une betterave potagère ronde à la suite d’un croisement accidentel, et complètement fixée par plusieurs années de culture.
D'autre part, une betterave sucrière très riche.
La racine ronde employée pour le croisement pesait 700% et accusait au polarimètre 10,9 pour 100 de saccharose. La racine sucrière était du même poids avec 20 pour 100 de sucre.
En première génération (F,) (1919) (fig. 105), toutes les racines hybridées accusaient un fort poids, de oK£,800 à 2K8 (15 racines), se décom-
posant en :
kg racines de 0,800
La richesse oscillait entre 13,5 et 16,5 pour 100 avec une courbe irrégulière, présentant un sommet plus accentué à 16.
En seconde génération (F,, 1921) (fig. 106), le croisement nous a donné les résultats suivants (sur 1953 racines) :
R'acines-rondes à pétioles colorés..." "0-0 1094 » » NAS A TP RS CE A OR DE OUI 338 Racines demi-longues à pétioles colorés.................... 375 » » VETÉSE EMA Arabie ete ete 134 Racines”longues àtpétioles colorés... .......... 4". 43 » » MODS Serre rer 5 soit au point de vue forme (proportion anormale)
RACMES TONNES EE 22 0 ete mere tetes asun ie ee see nee ie D Re Te 1392 » TÉMÉlONAUES tee serment lol tr ere 512
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et au point de vue de la coloration des pétioles (proportion sensiblement mendélienne)
PRÉtIOlESACOlOrÉSe NE CCR A MERE 1479 » VERS. sense AO TL ES OS Co ae 480
En ce qui concerne la richesse en sucre et le poids, les chiffres se répartissent ainsi :
19 Racines rondes à pétioles colorés :
Richesse : variant de 10 à 17,5 avec un sommet à 13,5.
Poids : variant de 40087 à 170087 avec un sommet à 700€.
2° Racines rondes à pétioles verts :
Richesse : variant de 10 à 16,5 avec un sommet à 13,5. Poids : variant de 40087 à 2K£ avec un sommet à 700%,
30 Racines demi-longues à pétioles colorés :
Richesse : variant de 10 à 17,5 avec un sommet à 13. Poids : variant de 40087 à 1800 avec un sommet à 7007, l 7
4° Racines demi-longues à pétioles verts :
Richesse : variant de 11 à 18 avec un sommet à 14.
Poids : variant de 50087 à 140087 avec un sommet à 700%, 5° Racines longues à pétioles colorés :
Richesse : variant de 12 à 17,5 avec des sommets accentués à 14 et à 16. Poids : variant de 3008 à 15008 avec un sommet à 600€,
PI 6° Racines longues à pétioles verts :
Richesse : variant de 13 à 17.
Poids : variant de 500% à 1100 (racines trop peu nombreuses).
Les racines longues analysées (malheureusement en nombre trop faible) semblent indiquer un pourcentage en sucre légèrement plus élevé. Quoi qu'il en soit nous n'avons pas retrouvé, en seconde génération, le chiffre très élevé en sucre de la betterave sucrière employée comme parent.
Nous n’aurons que cette année (1923) les résultats de la troisième génération (différentes racines choisies et cultivées isolément).
F. — Difficultés de l'interprétation des résultats. — Une cause de difficultés d'interprétation des résultats de la sélection est l'extrême variabilité de la plante par rapport aux conditions de milieu. Munerati a publié les résultats détaillés de ses champs d'expériences (113). Des lignées de betteraves autofécondées cultivées dans un champ de sol homogène, bref dans des conditions idéales, ont donné des résultats de poids et de richesse variant d’une betterave à l’autre dans des proportions considérables. Nos champs d'expériences nous donnent des résultats aussi variables.
Les différences possibles entre lignées de richesse sucrière distincte sont ainsi obscurcies par les fluctuations dues au milieu. Poussant la chose à l'extrême, Pritchard (137) a pu dire que les différences de richesse en champ d’expérience étaient seulement le reflet de l'absence d’uniformité du sol.
Pour diminuer les chances d’erreur dans nos champs d'essais nous employons un semoir à poquets qui place, au semis, les betteraves à une distance égale. Nous remplaçons les betteraves à sucre qui viennent à manquer par des betteraves de distillerie roses que nous repiquons aux endroits où 1l se produit un vide. Le champ est entouré par un rang de bordure de betteraves fourragères. Nous employons, comme nous l'avons dit, un même lot témoin cultivé de place en place; de même les variétés en comparaison sont répétées sur différentes parcelles. Bien que le champ d'expérience soit toujours choisi aussi homogène que possible, avec un assolement toujours le même, nous ne tenons compte que des résultats concordants obtenus après trois années d’expérience; correction faite des différences climatériques, indiquées par les observations météorologiques.
Munerati cite des différences de 3 degrés de richesse suivant que la culture est faite à Vienne ou à Prague. Il fait remarquer que les bette-
raves n'arrivent pas toutes au même moment à leur maximum de richesse sucrière, Ce qui est encore une cause d'erreur. Au moment de l’arrachage, certaines ont dépassé l’époque de leur contenu maximum en sucre; d’autres y arrivent, d’autres enfin n’y sont pas encore parvenues. Comme le critérium du choix des reproducteurs est la richesse en sucre, les betteraves qui n’ont pas encore atteint, ou qui ont dépassé leur maximum en sucre, sont désavantagées.
Il ajoute : la betterave est d’une extrême sensibilité à l’action du milieu. Elle constitue un organisme capable de subir des variations qu'aucun instrument ne saurait enregistrer. Le produit de la graine la meilleure présente à l'aspect un mélange désordonné de types au point de vue port, végétation, couleur des feuilles et formes des racines. Il ne faut pas oublier, d’ailleurs, que les betteraves ont été sélectionnées surtout à la richesse, mais non à la forme, au feuillage, etc. (1.
Si l’on compare, dit-il, les différentes «marques » commerciales, on les trouve assez uniformes et l’on peut se demander si des variations analogues n'auraient pu être enregistrées dans toutes les parcelles, si elles avaient été toutes ensemencées avec la graine d’une même variété. Une année c’est une marque qui se classe première, l’année suivante c’est une autre.
G. — Notre position au point de vue des théories actuelles concernant l’évolution. — Les idées que nous avons exposées, au cours de ces différents chapitres, indiquent suffisamment la position que nous prenons relativement aux diverses théories concernant l’évolution. Nous tenons cependant à les préciser en quelques lignes.
Nous pensons, tout d’abord, que la diversité présentée par les individus, résulte de l’action du milieu dans lequel ils vivent, sur le développement d’un complexe originel; que ce complexe seul est héréditaire et qu'il est transmis (intégralement ou en partie) des parents aux enfants par l’intermédiaire des cellules sexuelles. C’est dire que nous nous éloignons de la théorie lamarckienne qui considère la diversité des êtres vivants comme uniquement due à l'ambiance qui serait, par suite, l’origine de toute variation.
Nous rejetons, jusqu'à preuve du contraire, l'hypothèse de « l'hérédité des caractères acquis » et pensons avec Cuénot que les preuves expérimentales en sa faveur « sont rares, médiocres et n’entraînent pas la conviction, ou sont passibles de critiques qui les annulent, et que le problème reste toujours posé (?) ».
() MuneraTI, Oss. et Ric.
(°) L. CuenorT, R. LiENHART et M. Murer, Expériences montrant la non hérédité d'un caractère acquis (Comptes rendus de l Académie des Sciences, 26 février 1923, p. Grr).
Avec Lotsy, nous faisons une distinction bien nette entre diversité et variabilité; cette dernière étant uniquement due au milieu et non héréditaire.
Nous admettons l'hypothèse mendélienne que, comme praticien, nous avons été à même de vérifier bien des fois, et qui se présente, par suite, comme un moyen d'investigation très sûr dans les cas simples d’hérédité.
Tout en acceptant la possibilité de « mutations » dans le sens de Hugo de Vries (212), c'est-à-dire la production spontanée d'individus différant de leurs parents dans la constitution de leurs germes, sans règles ou sans - causes apparentes, nous croyons que beaucoup de « mutations » sont douteuses; et que, dans bien des cas, les formes apparues résultent, vraisemblablement, de la répartition dans les gamètes d’un ou de plusieurs éléments héréditaires, à la suite d’une hybridation ancienne, naturelle ou artificielle.
De même, en ce qui concerne les mutations provoquées à l’aide de traumatismes, etc., il faut toujours être prudent, et, avant de porter à leur compte les variations qui apparaissent, s'être bien assuré de l’état de pureté du matériel employé, par une culture isolée pendant plusieurs années. Il n’y a, bien entendu, pureté que lorsque les gamètes mâle et femelle possèdent un même ensemble héréditaire.
A la lumière des récentes découvertes cytologiques, nous admettons que les chromosomes sont les porteurs des éléments héréditaires, ou, tout au moins, le siège de la ségrégation; et, avec Lotsy (94), «que la morphogénèse des individus n’est que la résultante de la structure moléculaire des chromosomes des cellules sexuelles ».
Par suite, l’hérédité mendélienne n’est suivie que dans les cas où les chromosomes se conjuguent par paires; et il existe d’autres catégories d'hybrides chez lesquels les types croisés diffèrent par le nombre des chromosomes; il en résulte diverses combinaisons qui ont été étudiées chez plusieurs espèces de plantes et d'animaux.
Tout ce que nous connaissons maintenant de l’hybridation concerne uniquement les chromosomes; et si, avec Lotsy, nous admettons que les groupes provenant de différents cytoplasmes doivent être étudiés dans des catégories diverses (1), il nous est alors plus facile d’adhérer à son hypothèse de « l’origine des espèces par hybridation », puisque nous n’envisageons par là que les petits groupes d'individus qui diffèrent entre eux parce que la structure moléculaire de leur assortiment de chromosomes n’est pas la même.
(*) Le récent travail de Vavilov [The law of homologous series in variation (Journal of Genelics, avril 1922), qui montre d’une façon nette le parallélisme existant entre les séries de variétés des divers groupes linnéens, vient à l'appui de cette idée.
Chez les plantes, on rencontre fréquemment une catégorie spéciale de variations héréditaires qui résultent de la perte d’un élément ou d’un regroupement différent d'éléments héréditaires dans une cellule non germinale. Ce sont les variétés de bourgeons que les spécialistes horticoles désignent du nom de «sports ». Nous pensons que ces variations ne peuvent se produire que chez des plantes hybrides, dont l’ensemble héréditaire n'est pas ce que nous avons défini plus haut, un «matériel pur ».
Nous ajouterons quelques mots sur la question des prétendus hybrides de greffe et l’hybridation asexuelle.
Nous pensons qu'il est maintenant clairement démontré que cette hybridation asexuelle n'existe pas au sens propre du mot et que tous les cas cités d'influence du sujet sur le greffon, et vice versa, ne sont que des variations de nutrition s’expliquant très bien par la différence de vigueur des individus ainsi réunis, ou bien par une infection, comme on le remarque dans quelques cas tout spéciaux de panachure.
Dans les plantes unies par la greffe, les cellules des individus assemblés continuent à se multiplier et à vivre de leur vie propre, il n’y a pas coalescence des plasmas. Une preuve à l’appui est la découverte, à la suite des observations de Winkler et de Baur, d'individus auxquels ils ont donné le nom de chimères; ce sont, à proprement parler, des individus doubles, l’un entourant complètement ou partiellement l’autre; l'étude anatomique de tels phénomènes a montré que les tissus des deux plantes croissaient côte à côte sans jamais fusionner. On connaît les exemples fameux des Cytisus Adam et Crataego-Mespilus.
Beaucoup de plantes à feuilles panachées semblent être de ces chimères dans lesquelles un individu albinos et un individu vert vivent l’un sur l’autre.
Les recherches du professeur Bateson (10), de Londres, ont également montré que certaines variétés de plantes (Bouvardia, Pelargonium, etc.) ne se reproduisent pas pures lorsqu'on les multiplie de boutures de racines ; or, on sait que les bourgeons adventifs développés sur les racines proviennent des tissus intérieurs. On peut donc supposer que, dans ces cas, la nature des tissus sous-épidermiques est différente de celle des tissus internes et que l’on se trouve en présence d’une nouvelle catégorie de chimères.
H. — Progrès possibles au point de vue de l’amélioration ultérieure des betteraves cultivées. — En nous reportant aux documents que nous possédons sur les variétés de betteraves qui existaient il y a un siècle, nous pouvons constater qu'il y a eu un très réel progrès pour les betteraves à sucre au point de vue richesse saccharine; dans les dernières années si le progrès a été moins sensible, du moins l'écart de
richesse entre les betteraves moyennes et cultivées pour la sucrerie et les « superélites », les « premiers choix » les betteraves têtes de familles, s’est beaucoup atténué. Cela tient à ce que, d’une part, les lignées riches ont été isolées et suivies; de l’autre à ce que les types de richesse inférieure ont été éliminés. Pour les betteraves fourragères la sélection chimique, bien que récente, produit déjà des résultats appréciables.
Des améliorations notables sont-elles encore possibles ? Nous le croyons. Seront-elles du même ordre de grandeur que celles qui ont été réalisées dans le dernier siècle ? Cela nous paraît difficile, au moins pour la sucrière, Munerati (111 bis) déclare que, même dans les meilleurs établissements de sélection, il n’y a plus guère d'amélioration appréciable de la betterave à sucre les dernières années. Il donne les résultats obtenus en Bohême depuis 1910 et publiés par l’Institut sucrier de Prague. La simple lecture indique qu'il n’y a plus, depuis lors, que des fluctuations au point de vue du pourcentage en sucre, du produit à l’hectare et du sucre total. Le groupe des quatre années 1912, 1913, 1914 et 1915 donne des maxima pour ces trois catégories de faits analysés. La moyenne de ces quatre années n’est atteinte par celle d'aucun groupe d'années subséquentes.
Produit Sucre
Sucre à l’hectare par hectare
Années. pour 100 en quintaux. en quintaux.
DOME S R dre oaes dorrie 18,47 412,795 76,23 LOMARR me ceemnre 17,16 190,90 32,69 AA ER a essaie eiseiees 19,90 403,00 80,20 Il sdcasocessénosmaédosens 19,29 373,50 72,05 NE LE coavodaos ee 20,47 356,75 73,03 LOS ER Re -omlrreleene 19,959 375,25 GONOU OLGA RER AR ee 18,03 260,00 46,88 DOM ee esse 21,70 311,50 67,78 DOS EN ne ca ele 20,63 363,00 74,89 LORS ee meme eeehene 18,83 336,25 63,32 ADO Eee sale eee 17,99 294,00 52,89 1Alsbosmondsonetbhaconoctoncee 20,49 299 ,00 61,257
OBsERvATIONS. — L'année 1911 a été la plus sèche du siècle,
Depuis 20 ans, en France, les betteraves sucrières ont été améliorées dans l’ensemble (il faut excepter les années de guerre où la culture a été moins bien menée qu’à l'ordinaire). Nous donnons ici le tableau des essais culturaux faits par le laboratoire du Syndicat des Fabricants de sucre de France de 1904 à 1922, qui nous a été communiqué par M. Saillard, directeur du laboratoire.
Richesse de la Rendements Sucre Nombre Nombre betterave moyens par de de (sucre par hectare hectare Années. champs. variétés. pour 100). (en quintaux). (en quintaux).
AIDE TE 12 8 15,97 295,32 46,95 Resa uceau 10 14 15,20 363,48 55,50 HIDE 6e 8 12 16,33 354,07 57,59 AUOT PRES 7 12 16,10 322,14 59,25 1OOSE TEEN ( 15 16,01 342,79 55,72 COS sasacs 9 14 16,31 332,39 54,29 AIO 6 14 15,97 300,63 47,01 OLA AE ee 8 14 16,60 203,06 33,67 ANDRE 10 14 ny es) 333,40 57,19 TE ro ovv ee 9 14 16,64 311,40 51,93 1020 4() II 17,82 355,65 63,46 OM rec 8 II 16,67 287,96 47:87 EP Soudi o 7 12 18,12 304,83 55562
Depuis 1920 la richesse de la betterave a augmenté comparativement aux chiffres d’avant-guerre, mais les rendements en poids à l’hectare n'ont pas encore rattrapé la moyenne d'avant 1914 à cause des mauvaises conditions de culture des régions libérées qui n’ont pu encore être agronomiquement rétablies au taux de production antérieur (?), ni comme façon-culturale, ni au point de vue engrais.
Le sucre par hectare (moyenne des trois dernières années) est égal ou légèrement supérieur à celui des années 1904 à 1907. Il peut s'élever en même temps que le rendement.
La comparaison de ces chiffres avec ceux cités plus haut par M. Munerati (voir p. 125) indique donc un accroissement de richesse en sucre en France chez la betterave, ce qui est assez encourageant.
Dans la sélection, il ne faut négliger aucun progrès même petit. Ce sera notre conclusion, qui concorde avec celle de Munerati.
Nous avons signalé l'intérêt que présentaient des études sur les différentes betteraves sauvages. Leurs croisements peuvent amener des réalisations pratiques et insoupçonnées. L'emploi de l’autofécondation et de l’hybridation, judicieuses, est un grand levier entre les mains de nos contemporains; nous croyons qu’on peut en attendre beaucoup. De nouvelles méthodes d'amélioration des plantes peuvent être inaugurées et appliquées avec fruit; c’est aussi dans les éventualités possibles. Dans le cas de l’amélioration de la plante qui nous occupe, comme dans celui des
(}) Nombre de champs faibles.
(?) La culture de la betterave à sucre est faite pour une notable partie dans les régions qui ont été occupées et systématiquement dévastées par l'ennemi.