PÈRE MÈRE FRÈRE
albuminurique Bien. Bien,
et accidents Pas de rhuma- Pas de rhumacérébraux tisme tisme
ni de chorée. ni de chorée.
Van X, 13 ans et 3 mois. 1er accès de chorée à 8 ans, durée de 3 mois;
2e accès de chorée à 13 ans, persistant depuis. Rien au cœur. Pas de rhumatisme. Convulsions dans l’enfance. Une à 3 ans et demi sans cause, une à cinq ans pendant une rougeole.
PÈRE
Bien.
Pas de rhumatisme
ni de chorée.
Ce qui montre bien, que la chorée appartient avant tout à la famille neuro-pathologique, ce sont les symptômes de névroses diverses, s’associant fréquemment avec ceux de cette affection.
L’épilepsie a été rarement constatée chez les choréiques, Russell en a cependant observé deux cas. Il n’en est pas de même de l’hystérie, et il est assez fréquent de voir ces deux névroses, s’associer entre elles sur un même sujet. On voit des choréiques, présenter de la constriction laryngée, la sensation de boule, les attaques convulsives, la
(1) Vcy. Chapitre VI (Maladies générales), p. 2o0 et suiv.
1/ Il Eli K DITE DANS LES MALADIES
rachialgie, des points douloureux sur différents parties du corps (Triboulet) ; tous phénomènes, qui ont la plus grande analogie avec ceux que l'on rencontre dans l’hystérie. Les points douloureux apophysaires en particulier, sur lesquels mon ancien maître Triboulet, a le premier attiré l’attention, ont été étudiés depuis par différents observateurs; en France par Mahommed Saïd (1), en Allemagne par Rosenbach (2), par Seifert (3), et Marie (4) a montré tout récemment, qu’il était fréquent de constater chez ces malades, l’existence d’un point douloureux dans la région ovarienne (19 fois sur 27 filles). Cet auteur indique en outre, que le coté où siège le point ovarien, est toujours celui où ont débuté les mouvements anormaux. Dans un cas de Chorca gravidannn, Marie a pu constater encore, que le point ovarien était plus élevé qu’à l’état normal, phénomène que l’on rencontre chez les hystériques enceintes, ainsi que l’a montré M. Charcot. Marie se demande, sans se prononcer toutefois, si la chorée de Sydenham, serait autre chose qu’une forme de l’hystérie, et c’est là une opinion qui aujourd’hui, s’appuie déjà sur un nombre assez considérable de faits, pour devoir être prise en considération.
Les relations entre la chorée et l’hystérie sont établies, non seulement par l’analyse symptomatique, mais encore par l’hérédité, et à cet égard le tableau suivant, que j’emprunte à Môbius, est on ne peut plus instructif.
(1) Mohammed S ud, Th. Paris, 1869.
(2) Rosenbach, Arch. fur Psycli. and Ncrvenkr., 1876.
(3) Seifert, Beitrag. zur Pathologie and Thérapie dcr Chorea minor. (Deutsch. Arch. für Ivlinische Medicin., XX.)
(4) Marie, Note sur l'existence de l'ovarie dans la chorée de Sydenham Progrès médical n° 3, janvier 1886, p. 39.) Dans un cas, concernant un jeune garçon, Marie a constaté l’existence d’un point douloureux dans la fosse iliaque.
H. Chorée dans l’adolescence, intelligent, singulier à bien des points du vue, un peu difforme (une sœur, attaques de nerfs), marié à une femme de famille névropathique (1).
1) FILLE difforme hystérique, mariée à uu homme bien portant.
2) FILS, chorée, intelligent, strabique, tendance à Ihypochonclrie marié aune femme bien portante.
3) FILLE difforme, un peu
hystérique,
mariée à un homme bien portant (?).
4) FILS intelligent, d'humeur variable, marié à une femme bien portante mentalement, mais
tuberculeuse.
Chorée
folie
hystérique (I).
a) FILLE hystérique.
b) FILLE hystérique.
c) FILLE nerveuse.
cl) FILLE rêveuse tuberculeuse.
a) FILS convulsions.
b-c) Petits enfants.
a) FILLE scrofu-
leuse,
nerveuse,
rubor essentialis.
b) FILLE sourde.
c) FILLE scrofuleuse
difforme.
d) FILLE
a) FILLE scrofuleuse, nerveuse.
b) FILLE.
Excitabilité
maladive, morte jeune.
c) FILLE nerveuse,
avec tendance à la mélancolie.
d) FILS inconnu.