‹ L'hérédité dans les maladies du système nerveuxChapitre 67 sur 109 · COUSINE · texte numérisé non relu

COUSINE

1) FILS

Aliéné,

Très Tuberculose

2 enfants

délire

intelligence

borné au début.

morts eu

aigu.

où il y a

intellectuel-

bas-âge

des lacunes,

lement,

de

tétanos

somnam-

méningite

trauma-

bule

et

tique

nocturne.

convul-

guérison.

sions.

Surdité-

mutité,

imbécile.

On peut à certains égards, rapprocher du tétanos et surtout de la tétanie, une affection observée récemment par Wernicke (1) chez trois enfants d’une même famille, consistant en] crampes toniques, analogues à celles du tétanos véritable, mais durant moins longtemps que dans cette dernière affection, et ne se montrant pas à la fois dans tous les muscles du corps comme dans le tétanos. Les observations de Wernicke sont résumées dans le tableau ci-contre.

Il n’est pas enfin jusqu’à la crampe des écrivains, qui ne reconnaisse souvent l’hérédité nerveuse pour cause, — que l’hérédité soit similaire ou dissemblable, — le fait est aujourd’hui démontré. Gallard (2) a rapporté l’obser-

(1) Wernicke, Vebev eine noch nicht bekannte Form schwcrer Neurose. (Berl. med. Gesellschaft. Séance du 6 décembre 1882. Berl. Klin. Wochensch, 1883, t. XX, p. 148.)

(2) Gallard, Crampe des écrivains. (Progrès médical, 1877, p. 546.)

vation d’un malade alteint de crampes des écrivains, sa mère et sa sœur avant toutes deux la même affection. Cet

auteur a fait remarquer à ce propos, que le spasme fonctionnel, no se rencontre pas seulement chez les gens qui écrivent beaucoup, qu’il fautpour cela une prédisposition spéciale, et Féré a rapporté une observation qui montre bien, que l'excitation périphérique ne peut jouer que le rôle de cause déterminante dans la pathogénie de cette affection (1). On peut également faire rentrer dans la famille neuro-pathologique, ces convulsions spéciales des muscles de la face et du cou, désignées par les Anglais et les Allemands sous le nom de tic de Salaam, et dont les rapports avec l’épilepsie sont bien établis aujourd’hui (2), notons enfin en terminant que certaines formes de torticolis paraissent relever aussi de l’hérédité névropathique (3).

Pour ce qui concerne les névroses vaso-motrices et trophiques (voy. p. 240).

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