ET FILS
Olympias
Alexandre le Grand.
Cornélie
Les Gracques.
Livie
Tibère.
Agrippine
Néron.
Faustine
Commode.
Soemie
Héliogabale.
Mammée
Alexandre Sévère.
Marozia
Jean XI (pape).
Blandie de Castille. . .
Louis IX.
Bérangère
Saint Ferdinand.
Charlotte de Savoie. . .
Charles Vlll.
Louise de Savoie ....
François !•'.
Marie Stuart
Jacques (?).
Catherine de Médicis . .
Ses Fils.
Jeanne d'Albret
Henri IV.
Marie de Médici.s ....
Louis XIII.
Anne-Christine Marlin. .
BufTon.
M”* de Tencin
D’Alcmberl.
Geneviève de Vassan. . .
Mirabeau..
Santi Lomaka (.Grecque).
\ André | .
Gœthe.
Lord Byron.
Notes. — Voici une remarque qui ne sera pas sans utilité pour le sujet qui nous occupe : Alphonse XI, roi de Castille, célèbre par son zèle pour la religion et son ardeur à combattre les infidèles, fut père de Bérangère, Blanche et Uraque. La première devint mère de saint Ferdinand. La seconde eut quatre fils ; parmi eux saint Louis et Charles d’Anjou, tous deux ascètes, mortifiant
L£S LOIS
leur chair par des ceintures de fer, des coups de fouet, des jeûnes exagérés, etc. Le troisième fit prendre l’habit monastique à son fils Sanche, quoique appelé au trône de Portugal.
Buffon, quia soutenu la thèse de l’hérédité croisée, disait tenir beauconp de sa mère. « Il avait pour principe, dit Hérault de Séchelles, qu’en général les enfants tenaient
de leur mère leurs qualités intellectuelles et morales
Il en faisait l’application à lui-même, en faisant un éloge pompeux de sa mère, qui avait, en effet, beaucoup d’esprit, des connaissances étendues, une tête bien organisée. »
Mirabeau (l’Ami des hommes) disait de son fils : a II a toutes les qualités viles de sa souche maternelle, v
Goethe ressemblait physiquement à son père, psychologiquement à sa mère par son instinct prodigieux de conservation personnelle, son horreur de toute impression violente, sa verve mordante et caustique. (Pour les anecdotes très-connues sur ce point, voir sa biographie, par Henri Blaze.) Il eut de sa domestique, femme d’un esprit vulgaire, qu’il épousa, plusieurs enfants, dont un seul garçon; ils moururent tout jeunes. Ce fils ressemblait à Goethe pour la force du corps, mais il était borné comme sa mère, et Wieland l’appelaitle fils de la servante {der Sohn der Magd.)
HfiKÉDITÉ DU PÈRE A LA FILLE.