‹ L'hérédité étude psychologiqueChapitre 27 sur 63 · ET FILS · texte numérisé non relu

ET FILS

Olympias

Alexandre le Grand.

Cornélie

Les Gracques.

Livie

Tibère.

Agrippine

Néron.

Faustine

Commode.

Soemie

Héliogabale.

Mammée

Alexandre Sévère.

Marozia

Jean XI (pape).

Blandie de Castille. . .

Louis IX.

Bérangère

Saint Ferdinand.

Charlotte de Savoie. . .

Charles Vlll.

Louise de Savoie ....

François !•'.

Marie Stuart

Jacques (?).

Catherine de Médicis . .

Ses Fils.

Jeanne d'Albret

Henri IV.

Marie de Médici.s ....

Louis XIII.

Anne-Christine Marlin. .

BufTon.

M”* de Tencin

D’Alcmberl.

Geneviève de Vassan. . .

Mirabeau..

Santi Lomaka (.Grecque).

\ André | .

Gœthe.

Lord Byron.

Notes. — Voici une remarque qui ne sera pas sans utilité pour le sujet qui nous occupe : Alphonse XI, roi de Castille, célèbre par son zèle pour la religion et son ardeur à combattre les infidèles, fut père de Bérangère, Blanche et Uraque. La première devint mère de saint Ferdinand. La seconde eut quatre fils ; parmi eux saint Louis et Charles d’Anjou, tous deux ascètes, mortifiant

L£S LOIS

leur chair par des ceintures de fer, des coups de fouet, des jeûnes exagérés, etc. Le troisième fit prendre l’habit monastique à son fils Sanche, quoique appelé au trône de Portugal.

Buffon, quia soutenu la thèse de l’hérédité croisée, disait tenir beauconp de sa mère. « Il avait pour principe, dit Hérault de Séchelles, qu’en général les enfants tenaient

de leur mère leurs qualités intellectuelles et morales

Il en faisait l’application à lui-même, en faisant un éloge pompeux de sa mère, qui avait, en effet, beaucoup d’esprit, des connaissances étendues, une tête bien organisée. »

Mirabeau (l’Ami des hommes) disait de son fils : a II a toutes les qualités viles de sa souche maternelle, v

Goethe ressemblait physiquement à son père, psychologiquement à sa mère par son instinct prodigieux de conservation personnelle, son horreur de toute impression violente, sa verve mordante et caustique. (Pour les anecdotes très-connues sur ce point, voir sa biographie, par Henri Blaze.) Il eut de sa domestique, femme d’un esprit vulgaire, qu’il épousa, plusieurs enfants, dont un seul garçon; ils moururent tout jeunes. Ce fils ressemblait à Goethe pour la force du corps, mais il était borné comme sa mère, et Wieland l’appelaitle fils de la servante {der Sohn der Magd.)

HfiKÉDITÉ DU PÈRE A LA FILLE.

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