‹ L'hérédité psychologiqueChapitre 50 sur 114 · Baillarger, Notes dans Griesinger, trad. franc., p · texte numérisé non relu

Baillarger, Notes dans Griesinger, trad. franc., p

2. Consulter : Esquirol, t. I, p. 580, et suiv. ; Lucas, t. II, 780; Moreau, Psychol. morbide, 171, 174 ; Moreî, Traité des maladies mentales , 402, etc., etc.

l’hérédité psychologique morbide mais, plus tard, il accomplit son dessein. Le médecin qui avait soigné ce nouveau Yatel apprit que son père et un de ses frères s’étaient suicidés au même âge et de la même manière. »

C’est là, en effet, un autre point qui mérite d’être signalé, parce qu’il est propre à montrer le caractère automatique de l’hérédité : Yiilcntité du genre de suicide. Nous venons d’en signaler plusieurs cas; et il résulte de relevés faits à ce sujet que fréquemment le même genre de mort est de tradition dans une famille ; les uns se noient, les autres se pendent, les autres s’étranglent , les autres se jettent par les fenêtres

Nulle part l’hérédité morbide ne se montre avec une si invariable uniformité , puisque le suicide des ascendants se répète chez les descendants, souvent au même âge, d’après le même procédé : c’est la fidélité parfaite dans la répétition *.

Si nous passons à l’aliénation mentale proprement dite, les documents abondent pour en démontrer l’hérédité. La transmission se fait sous forme similaire ou par métamorphose.

L’hérédité de similitude est la moins fréquente, sans être rare. En voici quelques exemples. Comme aucune classification des maladies mentales n’est universellement admise, nous nous bornerons aux types principaux.

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