Cas rapporté par Behrend
montre les onze grossesses d’une femme saine, mariée à un sujet syphilitique, se terminant comme il suit :
2 par avortement ;
2 par naissance d'enfants syphilitiques qui succombèrent ;
7 par naissance d'enfants syphilitiques qui survécurent.
vi. — Une femme syphilitique, mariée à un homme très certainement syphilitique, mais sur lequel toutefois on n’a pu avoir de renseignements précis, n’a conservé qu'un enfant sur onze gros-
sesses. — Les dix autres sont morts, six avant de naitre. quatre peu de temps après leur naissance. VII. — Dans un ménage syphilitique que je
traite actuellement, sept grossesses ont abouti à ceci :
Cinq fausses couches ou accouchements prématurés d'enfants morts ;
Deux naissances à terme d'enfants moribonds, qui succombèrent l’un en quelques heures, l'autre à trois semaines.
vu, — Que dire enfin du cas précédemment relaté de mon collègue Ribemont, où dix-neuf grossesses, dans un ménage syphilitique, se terminèrent par dix-neuf morts (cinq fois par avortement, quatorze fois par la naissance d'enfants qui succombèrent au bout de quelques semaines ou de quelques mOIS) ?