ÉCRIVAINS ET. LETTRÉS
Addison, l’un des meilleurs prosateurs de l’Angleterre, ministre sous Georges
Son père, <( divine » fort savant, auteur.
Arnold, Thomas, Head Master de Rugby, l’un des réformateurs de l’instruction en Angleterre. . .
Son fils, Matthew, poète, critique en renom.
Boileau, Nicolas, qu’il nous a semblé plus juste démettre ici que sous le titre de l’imagination.
Ses deux frères, Ucques, docteur en Sorbonne, Gilles, tous deux écrivains.
Bossuet. Peut être peut-on rapprocher de lui .
- Son neveu, évêque de Troyes, éditeur des œuvres de son oncle. ■
BRONTE (Miss) (Curer Bell), a publié son célèbre, wan /aue Eyre à 22 ans.
Ses deux sœurs, sous le pseudonyme de Ellie Bell et Alton Bell, ont publié, divers romans.
' Gasaübon, Isaac, et son fils, Méric^ .érudits, philologues, Ghampollion, J. -François, premier intei’prète de§ feiéroglyphes. ^
Son Jean-Jacques, historien, archéologue.
ÉTIENNE, famille célèbre de lettrés et d’érudits dont les principaux membres sont :
Robert, qui a imprimé la Bible,
Son /rère, Charles, humaniste, , savant.
Son fils, Henri, auteur du Lexique grec.
Son autre fils, Robert.
Fénelon, archevêque de Cambrai.
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Les faits.
™ auteur de mémoires
oiplomatiques. - Et deux pem-neveux remarquables. GBiMKOKi Pe), I auteur des célèbres « Mémoires »
Sou para PhiUbert, courtisan de beaucoup d’esprit écrivain Son grand-oncle, Richelieu (V. Richelieu)
du droit international.
bon grand-pere, erudit.
Son père, curateur de T Université de Leyde prudënct'"’ PW‘“opl“e et de juris-
Son fils, Pierre, diplomate, érudit.
fer”r"'^’ * ™ principaux historiens de l'Angle-
Son père, doyen de Bristol, et sa mère sont donnés comme
remarquables par les biographes.
^ Son Arthur, mort îi 23 ans, est le sujet du poème de Tennyson « In memoriam. » uu poeme ae
Son autre fik, Henri, mort à 26 ans, promettait beaucoup. HELVETIUS, écrivain eUphilosophe. ^
^ Son père et son p*-o„d.pàre, tous deux médecins distingués inspecteurs généraux des hôpitaux de Paris. * ’
Wb, Charles. Le nom de cet écrivain humoristique n'est
distTi«iift£S."“‘
Macaolay, Thomas Babington, créé lord Son prand-père, ministre à Inverary. prédicateur éloquent. Son père écrivain brillant et lucide, abolitionniste xélé ' Dem oncles, 1 un general, a gouverné pendant longtemps une partie de la présidence de Madras; l'autre fut précepteur de la princesse Caroline de Brunswick.
Niebühr, auteur de V Histoire romaine .
Son père, voyageur et écrivain.
Palgbavk, Francis. Travaux d’érudition sur la période analo-
saxonne; a eu deux ms, l’un érudit, l’autre voy4eur eroë^^^
POBSOK. Pamilled’humanistes anglais. Nous avons déjà eu
l’hérédité de l’intelligence. 113
l’occasion de parler de l’hérédité de la mémoire dans cette famille- '
RoscoE, connu par ses travaux historiques sur l’époque de la Renaissance, a eu ^ ’
Trois /îis légistes et poètes.
Le Sage. On peut rapprocher de ce romancier ses deux fils, auteurs dramatiques, acteurs.
ScALiGER (Jules-César), débuta très-tard, à, 47 ans.
Son ^?s, Joseph, érudit comme son père.
ScHLEGEL, Guillaume, et son frère Frédéric.
Leur fere était un prédicateur renommé. A écrit des poèmes. Deux oncles, l’un poète dramatique et critique, l’autre historiographe du roi de Danemarck.
Sénèque j Lucius Annæus.
Son père, Marcus, rhéteur, mémoire prodigieuse.
Con frère (Gallion) proconsul d’Achaïe, cité comme l’un des Romains les plus spirituels de cette époque.
Son neveu, Lucanus (Marcus Annæus), le poète Lucain. Sévïgné, la marquise de.
Son fils est connu par ses Lettres comme un dissipé de beaucoup d’esprit.
Son cousin, Bussy-Rubutin, même caractère.
Staël, Anne-Germaine de.
Son grand-père, Charles-Frédéric Necker, qui professa le droit à Genève et a écrit sur ces questions. •
Son père, ministre de Louis XVI et écrivain.
oncle, Louis Necker, professeur de mathématiques à Genève.
Celui-ci a eu pour fils et pom petit-fils Jacques et Louis Necker, qui ont cultivé et professé, à Genève, les sciences naturelles.
Swift, Jonathan, doyen de Saint-Patrick.
Son grand-oncle le poète Dryden.
Trollope, mistress, connue par ses romans.
Deux fils romanciers, Anthony et Thomas Thollope.
Il nous serait facile de multiplier les noms, mais nous croyons que ceux qui précèdent suffisent.