Chenier
Goethe.
Lord Byron.
Notes. — Voici une remarque qui ne sera pas sans utilité pour le sujet qui nous oecupe : Alphonse XI, roi de Castille, célèbre par son zèle pour la religion et son ardeur à combattre les infidèles, fut père de Bérangère, Blanche et Uraque. La première devint mère de saint Ferdinand. La seconde eut quatre fils ; parmi eux saint Louis et Charles d’Anjou, tous deux aseètes, mortifiant
LES LOIS
leur chair par des ceintures de fer, des coups de fouet, jeunes exagérés, etc. Le troisième fit prendre l’habit
de Xtugal.' ” ' 'P’”''' ™ ““
Buffon, qui a soutenu lathèsedel’héréditécroisée,disait
He"raidtT7h 11“ " ““ Poir principe, dit
Hérault de Sechelles, quen général les enfants tenaient
de leurmere leurs qualités intellectuelles et morales .
Il en faisait 1 application à lui-même, en faisant un éloge pompeux de sa mere, qui avait, en effet, beaucoup d’esprit
des connaissances étendueS’ une tête bien organisée. » Mirabeau (l’Ami des hommes) disait de son ûls ; « Il a
toutes lesquahtés viles de sa souche maternelle. »
Gœthe ressemblait physiquement à son père, psycholo^ giquement à sa mère par son instinct prodigieux de conservation personnelle, son horreur de toute impression vioente, sa verve mordante et caustique. (Pour les anecdotes “ P™"*’ '’oir sa biographie, par Henri domestique, femme d’unesprit vulgaire qui épousa, plusieurs enfants, dont un seul garçon; ils moururent tout jeunes. Ce fils ressemblait à Gœthe pour a orce du corps, mais il était borné comme sa mère, et le and 1 appelait le fils de la servante {der SoJm der Magd.)
Hérédité du père a la fille.
PERE