LETTRE OU DOCTEUR A L’AUTEUR
a Monsieur,
■ Je viens de lire les épreuves de {Héritage d'an Comédien, que vous avez bien voulu me communiquer, et j'ai hâte de vous a Iresscr mes remerciements.
« Vous avez laissé dans le vague la définition de ma personnalité et de mon caractère.
a Grâce à vous, on ne saura jamais si j’étais réellement un sceptique, un philosophe , ou bien le vulgaire complice du vieil acteur KIosa.
« Encore une fois, merci !
■ Dan ^ le siècle où noos vivons, il est permis de laisser le tice piétiner sur la vertu pendant les trois quarts d’un volume ou les neuf premiers tableaux d’une pièce, pourvu qu’à la On le vice soit puni et la vertu récompensée.
a Vous avez bien été obligé de faire co mine tout le monde ; mais enfin, vous avez fait vos réserves en ne me donnant point, co. ouïe M. Gustave Feuillet à Montjoye, la médaille de Crimée.
« Une dernière fois, merci ; et pui-que tnc voilà passé héros de roman, I lissez-moi espérer que vous me ressusciterez un de ces jours, en compagnie de Singlcton cl' de la comtesse de M.. , qui s'adorent, mais n’ont pas eu, jusqu’è présent, le mauvais goût de se maner, et d’introduire le nez de la municipalité dans leurs affaires de sentiment.
« Votre héros reconnaissant ,