‹ L'héritier de RedclyffeChapitre 36 sur 51 · II · texte numérisé non relu

II

— Merci) (lUm. Caniment est Wallerî

— 11 vient de doriuîr encore, et ce sommeil Ta rafraîchi.

— C'est uoe qonsolatioi) 1 Mais D'a-^t-il pas besoin de vous? 9e vous ai retenue trop longtemps.

— Merci; eomme il çst éveillé, je suerais biçn aise d'aller auprès de lui. Éles-vous mieux ?

— Oui, lant que je ne remue pas.

-r- Ne l'essayes pas encore. Je yous enverrai Arnaud ; dès que vous Ip pourrez, retournez voqs coucher.

Walter était encore éveillé, et il écouta aveq intérêt ce qu'elle avait à lui conter de Philippe.

— Pauvre garçon ! dit-il. Il UQUS faut t^^erfl'adoucir un peu cela^

~ Youleshvous que j'écrive? dit Amable. Maman sera bien aise de savoir qu'il vous fi tout diti et i)s le plaiudrpnt, quand ils sauroQt combiep cetto lettre )ui a coûté.

rr- Ah ! ils B6 devineront pa$ la moitié de. sqi) ohagrin.

r-r J'éorirai i pai^a, pour qu'il lise m^ l^lipe ^v^nt celle de Philippe.

— Pauvre Laura I dit Walter. Ne pourriez-vous pas lui écrire aussi un billet ? Dites-lui que je spis très fâché, si jamais je lui ai fait de la peine en parlant durement de lui.

— Vous n'avez rien de semblable à vous reproclier, dit Amy > c'est moi qui T^ttaquais toujours. Amable souriait en apportant auprès du lit ce qu'il fi^llait pour

écrire. Elle se mit à l'ouvrage. Elle disait ce qu'elle écrivait à son père à mesure qu'elle arrangeait ses phrases, et Waller les approuvait ou lui proposait quelque changement. C jetait une grande jouissance pour elle de voir qu'il était mieux, quoiqu'il eût encore de la fièvre. La lettre était presque autant de lui que d'elle, et il lui dit, quand elle fut achevée :

— Ajoutez encore que, si je guéris, je suis sûr que nous pourrons les marier.

Puis, comme Amy écrivait^ pleine d'espérance de le voir gilérir, il Itii dit, rtiais sans lui dicter :

— Sinon...

Elle frémit, mais n'osa pas l'interrompre.

— Sinon, vous savez que les affaires d'argent s'arrangeront facilement.

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