Féminin
En nous reportant à l’esquisse embr}mgéniqu
deux procédés différents, suivant que l’on considèr
taux externes.
CLASSIFICATION
caractères unisexuels par suite de ce fait que l’une de ses parties composantes, soit le testicule avec le canal de Wolfï, soit l’ovaire avec le conduit de Millier, se développe seule, tandis que l’autre reste rudimentaire.
' L’ébauche externe, au contraire, est unique et .évolue vers le type mâle ou vers le type femelle.
La connaissance de ces faits nous permet de voiries limites possibles de l’hermaphrodisme vrai.
Si l’on entend par hermaphrodisme vrai la rréunion chez un même individu des deux appareils ^complets et capables de fonctionner, la production ;d’une pareille monstruosité nous ramène aux rêverries des imaginations du moyen âge et de l’antioquité.
j Mais rien ne s^'oppose apriori à ce que la double [éébauche des organes génitaux internes se développe eentièrement, donnant ainsi naissance à une glande génitale mâle et à une glande génitale femelle ainsi }qu’à leur conduit excréteur propre.
Quant aux organes génitaux externes, ils pourront ; zonserver plus ou moins la forme primitive transitoire que nous trouvons sur le jeune embryon et qui :rappelle la forme permanente des organes génitaux ;ixternesdes Ovipares. — Cette forme qui n’aurait ‘rien de surnaturel n’a jamais été observée jusqu’ici, l est vrai, mais on connaît des cas, — et nous liions le voir bientôt, — qui s’en rapprochent Tassez près. Elle nous représente théoriquement le
Il I
HERMAPHRODISME APPARENT
type d’hermaphrodisme vrai, le plus parfait que l’on pourrait voir, chez les animaux supérieurs.
11 y a donc lieu d’admettre :
1° ^hermaphrodisme bisexuel imparfait;
2° Uhermaphrodisme unisexiiel, hermaphrodisme apparent ou pseudo-hermaphrodisme.
La distinction entre l’hermaphrodite vrai et le pseudo-hermaphrodite est capitale, car l’hermaphrodite vrai, au point de vue anatomique, est un être sans sexe, tandis que l’hermaphrodite apparen possède un sexe, encore que celui-ci soit caché e difficile à reconnaître.