Enfant de Guttmann
L'enfant de Guttmann regardé comme mâle ne ’ 'était que par ses organes génitaux externes (mâle :;!n apparence).
1 5. — Enfant de Sippel.
L’enrant de A. Sippel présenta à l’autopsie des i»vaires, des’trompes, un utérus et un vagin. Ce ^ui induisit Sippel en erreur, c’est la présence d’un ^letit pénis et l’ouverture de l’urèthre dans le vagin [ui était sans ouverture extérieure (pas de vesti- >ule).
Fig, 17. — Pseudo-hermaphrodite âgé de 4 ans de sexe masculin
(S. Woods).
Les figures i6 et 17, empruntées à Woods, permettront au lecteur de se rendre compte de j l’aspect que les organes génitaux externes peuvent 5 avoir dans le pseudo-hermaphrodisme. !
En résumé, dans les pseudo-hermaphrodites féminins, les organes génitaux simulent grossière- | ment ceux de l’homme ; l'hypertrophie du clitoris i et du capuchon, avec soudure des grandes et même I des petites lèvres simulent le scrotum et masquent | Torifice vaginal. La ressemblance est encore plus grande quand il existe dans la grande lèvre un ovaire hernié, mais en général une analyse méthodique permet toujours au médecin de se prononcer sur le véritable sexe.
IL — Hermaphrodites apparents de sexe masculin. — Androg/nie.
Les pseudo- hermaphrodites masculins sont de véritables hypospades, dont l’anomalie va !
depuis l’existence d’une vulve, jusqu’à la fente i uréthrale, ne formant plus qu’une petite ou- j verture au périnée. C’est dans ce cas, alors . que la dépression est assez accentuée pour si- I muler une vulve, qu’on a vu l’approche de \ l’homme sur ces hommes réputés femmes donner I lieu à un véritable vagin artificiel terminé en cul- j de-sac et pouvant atteindre 6 à 8 centimètres de ?
longueur. I