UNE MAISON
héritage de plus de 3o,ooo liyres de Feate qu'il avait fait, à condition de le loger dans une mati* sarde, de sa maison, de le nourrir avec âefi» légumes, et de lui mettre tous les luudijs izfiraiics en gros sous sur sa cheminée.
M""' de Mérange me présenta à son père.
« Soyez le bienvenu , Monsieur Vliemiler, m»
dit-il ; j'avais grande envie de vous connaître ; mais y parbleu! je n'aurais ps» été vous dier-^cher, et je ne vous rendrai pas^ v(olRe visile:, )€ . vous en préviens: lagoutle aceUde bon qu'elle dispense d'éke poli. — C'est Stonsieur qui a vécu si long-tems pacmi les sauvages die Tanlrt monde .^ reprit le philosophe Andté* — Moi^ même! -^ Vous y retonraeiea, j/ea suis sûir.
«-- Je n'aurai pas U tems. ».
Pendant le déjeuner ^ oùiTon} ne aetnil tjuQ ducafi> du heivre et des (»a&, nous nous^asunt sâmes beaucoup du b^ik aknaUe ées enfims , que le grand -papa provoquait^ de saii mieux» « Prenea garde , mou père ,. dit ea souiianl M*"' de Méfange, ue fo«rm:sse& pas.àFHennika le sujfet d'un second chapitre san les En^fims d* aujourd'hui, * — Ma foi , s'il ne trouve pas
* Voyez le tome i«' de VHermite de la Gumne.