UNE SCÈNE DU DRAME DE LA VIE
Sans «m eorpt dAicat porter «a c«nr ^êiniaS
ÏA$ arts, povr renliallir, ont onî levn ner^ilkfc Viagt familial anfta ca«)araiaat dliaavMut )«ori Ricka* das saob trésor* perdus poor aat atoars.
Guaiav.
« Faites âTancè^ mu TOiture, John, et dites à mistress Bennett ie m^apporfer mon schall. -^ Lequel , Madame P — ^ Woa schall des Indes.
Mon , mon schall frimçais , ou ma pelisse bordée d'hermine , et ... * . John ? — Madame . — Dîtes à ce conGseur ^^ est un impertinent , et qu'il ne s'avise JMaîs de frapper pli^ dH)n coup à h porte d'une femyie comme il faut ; sMl fait Tin-
solent, jetez 'le à la porte, et John! —
Madame. — Si cette femme de qualité ruinée sfe pi;ésente encore chez moi, dites-lni tout nette-
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nent qoe j« n'y serai jaoïaôs pour eDe. Je ne connais ricB de plus insiipportable ^e de voir de ces BdCAduois or gueiUeiix frapper à ma porte. Que diraieat mes amis àa graïd wmiit , s^îIa en étaient instraîts ? Ik p^serai^t foe, c'est une aBcieaae cemiiaissaïKe > une pauvre pareate^ et ce serait une konte pour votre maître et pour moi. De pareilles canailles &e doivent pas même entrer dans Tanlicbambre.
» Madame , que diiai-je au taiilenr qni a fait votre amasoneP — Dites-lui qu'il est biem hardi de m' envoyer son méittoire qiiand il n'y a pas six mois qu'il travaille pour moi. Il faut qu'il apprenne à se conduire et à se tenir isa place. Je ne \^ reicevrai qu au bout de l'année , et alors je loi ferai savoir quand il pourra £t|re payé. L<^ gens comme il &nt m paient qiie tous les deux ans , encoie iaut-il poui?. cela qu'ils soient aussi riches que votre maître et moi $ et qu'ils n'aient rien de mieuK à Caire de lemr argent, Qfmd à moi , j'ai à payer ma loge à l'Opéra et mes dettes d'bonneur à' acquitter.
» Cet homme ne fait que de s'établir , Madame i il est pauvre « et c'est pour cela. ...-*• Il est pauyre ? tant pis pour lui. S'il avait du talent
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ilserail riche. Voilà ce que c'est que d' employé t de pareils misérables. Je ne Tai fait qu'à la prière de lady Virginie Sensitive ; mais désormais , avant de donner ma pratique à un marchand , je m^ informerai s'il a équipage. Ce n est pas que je trouve bon que la canaille veuille nous singer^ mais je ne veux avoir affaire qu'à des gens qui travaillent pour le grand monde, et qui peuvent faire crédit, dix ans s'il le faut. «^ Il a une famille nombreuse , Madame ^ et il sera mis en prison s'il ne. reçoit cette bagatelle. — Cette ba- |;atelle ? sans doute ; dix guinées pour m'avoir fait un habit qui me donne la tournure la pins ridicule! (Elle avait raison, mais ce n'était -pas la faute du- tailleur ; et John aurait pu Ini répondre : Rendez-en grâce à la nature . ) — Qne m'importe qu'il aille en prison? Que m'importe sa famille ? Lui ai-je commandé ses enfans? De pareils reptiles devraient - ils se marier pour -mettre ensuite leur marmaille à la charge des •paroisses, et faire lever des taxes sur Ie$.gens | comme il faut ?
' » — Madame , votre oncle est venu ce matin. |
I demande avec instance une répqnse à la lettre
qu'il vous a écrite. I