‹ L'Hermite de Londres: ou, Observations sur les mœurs et usages des Anglais au commencement du (volume 2)Chapitre 25 sur 50 · N** XLIV · texte numérisé non relu

N** XLIV

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iM PROVINCIAL A LONDRES.

Le bois le pins funeste -%t te ttoins (riquintif •£sl , au prix àt Patm , «n lieu de sârct^.

BoiLKAV.

% J'ai passe une duitmarite matinée ! s'ëcria th MtiNUilt chef; moi liieî ftion cousin Bob, qtâ tétaft arrive dej^uis trèii^ jours à Londres. -^ Qm -vémlefc-vëtis *re P tei dcmandai-j«. — <)iiè depttis fc pe^t juif Kjni vend des tiratiges jusqu'à rétëgant &rmfé idè àa lafgnetté , toiit le monde h «i i tteB dépens-, ra'à triompë , lionni , vifipendS'. fc— • GMAeii-mm 'ièek , Im dfe*^ je , ne pouVaift iii'elÉpéclher de 50iuire , car ^ snait de dépit ; et Hêl 'eël^e hti donnait un air souvetaitiemeflt TtdiCHle. i>

ft J'iélâis sorti de diet lAoi pour aller voit Viès dlevatit ; à dent pas de T écurie que j'ai kmés , tk coquin 4t i^atlnmniet me lieurta

Ï7Û LE PROVraClÀL A LONDRES.

par malice , et me gâta une redingote de drap toute neuve. Fils de coquine, m'écriai- je (c'est mon cousin le provincial qui parle, et j'adoucis son expression), savez-vous bien qui je suis ? — Si je sais qui vous êtes? me dit le drôle , non, sur ma foi ! peut-être Gilles Gambillard , du comté d'Yorck P » Et me riant au nez en tirant la langue, il continua son chemin. J'avais quelque envie de le poursuivre pour lui frotter les épaules avec ma houssine; mais en cet instant une charrette dont la roue était dans le ruisseau me couvrit de boue de la tête aux pieds. Je dis son fait au conducteur, sans me gêner; mais- le drôle me fit une grimace en me disant : « Et depuis quand êtes-vous débarqué à Londres, Joseph Deschamps ? — Coquin, lui dis-je, je te ferai mettre en prison ; sais-tu que je suis

juge de paix ? — Juge de.. (Je n'oserai^

répéter ce que me dit le .maraud ) ; mais , tout )uge que vous êtes, ajouta-t-il eu jetant S4 Teste dans la charrette , si vous osez boxer avec moi , je vous damerai le pion. » Moi qui me piT que d'être d'une certaine force à ce jeu , je ne me le fais pas dire deux fois ; et convaincu que je lui ferais voir du chemin, je mets habit bas i

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