‹ L'Hermite de Londres: ou, Observations sur les mœurs et usages des Anglais au commencement du (volume 2)Chapitre 29 sur 50 · JOURNAL D'UN MERVEILLEUX · texte numérisé non relu

JOURNAL D'UN MERVEILLEUX

Ubu tîft ^Tcnf^e, qb petit freluquet, Qtti s'*(Uiiire hii muI •! n*a qa« dv caquf t.

Rlt«MAB9.

Tonjours accable d'omemens, Composant sa voix, son visage^ Affecte dans ses agrémens Et pr^cieua dans son langage.

VoLTAins.

. I L existe bien des gens dont la vie se passe en occupations si frivoles que cela peut à peine s'appeler vivre. Mais quand on voit des fats en cheveux blancs , de vieux dandys dont la mëmoire n'est chargée que d^ anecdotes scandaleuses, qui n'ont jamais ëtfidié que les révolutions de la mode , qui ne connaissent que' les chevaux, les chiens et le calcul des probabilités pour faire une gageure avec avantage , il est impossible de ne pas détourner les yeux avec dégoût. On en trouve pourtant qui disserteront sur la coupe d'un habit et sur la manière de nouer une cravate ^ qui expliqueront la diflé-

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wtnce qui existe entre le corset à la Camberland et celui à la Brammel, entct les p^mta- Ions à la Petersham et ceux à la Wellington , avec autant d^importance que si de pareils sujets méritaient d'occuper Fattention de quiconque n'est pas tailleur on marchande de modes.

Cependant beaucoup de ces êtres frivoles sont reçus à la table de Fopulence , sans avoir d'autre mérite que de conserver un souvenir exact de tout ce qui est indigne d'occuper une place dans la mémroire. Ils se font accueillir en achetant des chcfvaux et des chiens pour leurs amis 9 en ayant des recettes pour guérir ks.maladies de ces animaux, en communiquant le secret d'un vernis pour lès bottes ou d^nfit pondre pour les dents.

Je connais un vieillard qui a plusieurs portefeuille» remplis de secrets particuliers pour gué* rir tontes les s^aladies dés hommes et des che-^ vaux , àes chiens et dès enfans ; de recettes pour faire des poudres fulminantes et stiemutatoires , pour préparer le phosphore et pour jouer des tours à ceux aux dépens de qui on veut faire rire les autres ; de dessins de voitures, de meubles et de parures les plus à la mode ; tout

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cela rangé par ordre et avec soin. A la tête dé cette précieuse collection, il a mis pour devise :

Cottdo et compono quœ mox dcpromere possim ; *

regardant sans doute ces richesses ainsi accumulées comme im passeport qui lui ouvre rentrée de beaucoup de sociétés.

Sachant qu^il existe bien des gens qui font une affaire sérieuse de semblables bagatelles , je fus peu surpris d'apprendre qu'un jeune merveilleux de ma connaissance tenait un journal exact de ce qu'il faisait chaque jour; j'eus la curiosité de le lire : voici le détail de Tune de ses journées.

« Lundi. —Je me levai à trois heures apris midi avec une maudite migraine ; confusion dans toutes mes idées ; le son de la harpe et des violons encore dans mes oreilles , et le bruit des dés remplissant mon imagination. Je demandai du thé ; il me fit mal à Testomac ; j'y mêlai de l'eau-de-vie. Ma migraine augmenta. Je me fis servir du pain , du beurre et des chevrettes dont l'odeur infecta tellement mes mains que je né pouvais me supporter. *Je les fis tremper un

* J*arratige et je compose ce c|ue bientôt je yaîs mettre en œuvre. • *

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quart d'heure dans Teau dMiyande. Un petit fragment d'écaillé s'était introduit sous un de mes ongles ; j'en fis l'extraction avec mes pinces 4'or, et je reconnus combien il est utile et nécessaire de remplir ses ongles de cire blanche; J'examinai une chevrette à l'aide de ma lorgnette ; car j'ai la vue fort courte , à moins qu'il ne s'agisse de reconnaître un créancier ou quelqu'un que je yeux éviter : suivant moi, ce petit inonstM est une écrevisse en miniature. Je ne puis prendre la peine de vérifier cela dans V Encyclopédie , mais je demanderai au ministre Jasmin ce qu'il en pense , et je proposerai une gageure à ce sujet au club des Dandys , si je suis sûr de la gagner.

» Je mis la robe de chambre de soie que j'ai fait venir d'Espagne , mes pantoufles de Turquie , mon pantalon à la Petersham et une chemisette. Je pris par erreur le Jlfoming-Chroniclâf sot journal, toujours de mauvaise humeur, ne nous prédisant que ruine et malheurs; je m'amusai dix minutes à le voir déchirer par mes

chiens. Je pris ensuite le Moming-Herald f journal plus consolant, qui montre que tout est au niieux , (}ue tous les membres de la famille royale

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sont des angeâ^^'^kcontieiit une feule d^anec-* dotes et de traits d'esprit ; qui vous apprend le départ et l'arrivée de tous les gens à la mode , connaissance très-utile k acquérir pour savoir quand on peut aller rendre visite aux gens qu'on désire ne pas voir. Par réflexion , ce détail n'est pas sans inconvénient : il peut donner l'éveil aux créanciers; j'inviterai Jack, mon ami de collège, à écrire à l'éditeur une lettre anonyme sur ce sujet intéressant. J'eus le plaisir d'y voir annoncé que j'avais été reçu membre du club des Jockeys, et j'^y trouvai l'éloge de mon non* veau pbaétott.

» Sir John vint me faire une visite. Il sentait retable si abominablement que je fus obligé de prétexter un rendez-vous pour m'en débarrasser. II voulait me conduire chea^ Adams pour me faire voir une voiture de nouvelle construction ; mais je préfère celtes qu'on fait dans Lotig^ Acre, Il s'attendait peut-être que je le prierais à diner ; mais son odeur d'écurie était trop forte pour mes ner£s ; d'ailleurs ma migraine me tour* mentait toujours: je brûlai des pastilles, \t me frottai le front d'eau de Cologne, je ne me trouvai pas mieux.

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n J'examinai mon portefeuille, eomplètement vide. Je ne teirx plus aUer le dimanche dans ime maison de jeu : le bal qu'on y donne n'est qu'un pîëge pour vous attraper; je me contenterai à l'avenir d'aller faire une partie de whist chez lady 0*** , ou de loo chez l'honorable mistress C***. Quant aux concerts et aux conversazione du dimanche , c'est ma mort : j'aimerais autant aller au sennon.

» Il me vint à l'idëe qu'un peu de rhubarbe me ferait du bien à l'estomac. Je consulterai Georges sur ce point. Il m'en coûtera un billet de cinq Hvres qu^il faudra lui prêter, et probablement un dtner. Mais tout bien calculé, un verre de Curaçao me fera autant d'effet que la rhubarbe. Ne pas oublier que Georges m'a promis de refaire ma jument noire , de la mettre en état d'être bien vendue. 11 la montera pendant un mois pour sa peine. Lui rappeler la spéculation en chevaux qu'il iloit me faire faire. » Je m'habillai en moins de quatre heures, n pleuvait. Je demandai mon cabriolet et mon parapluie. J'allai d'abord chez mon tailleur. J^ lui ai donné de l'argent il y a deux ans , et il m'en demande encore. 11 &ut qu*il soit raison-

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nable^ ou j'en changerais 4'allai ensuite voir boxer à Fives' court. Ce Weston est un gaillard plein de force et d'adresse ; il a bien mérité dé la patrie. Je rendis visite à lady F*** ; je lui fis la cour et je la serrai de près -, mais il me sembla qu'elle sentait l'eau-de-vie.

» Je rentrai chez^moi pour faire ma toilette ; je rompis trois lacets de corset , je cassai une boucle et je déchirai le quartier d'un soulier. C'est bien dommage ; car je n'avais que cette paire de la boutique d'O'Shanghlin dans BondStreet ; ils étaient minces comme du papier, et doublés de satin cramoisi. Je n'en veux plus avoir d'autres ; c'est une rage. J'en mis une paire faite par Hoby . Je parfumai mon mouchoir; mais je ne pus arranger ma cravate à mon goût. J'y passai trois quarts d'heure sans y réussir parfaitement. Je déchirai deux paires de gants en voulant les mettre avec trop de précipitation. Je fis plus d'attention en essayant la troisième , ce qui me fit perdre encore un quart d'heure.

» Je partis dans ma calèche, et je donnai ordre d'aller ventre à terre; mais je fus obligé de retourner chez moi : j'avais oublié ma belle tabatière. neuve, sur laquelle jç comptais pour

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attirer les regards de toute la compagnie. Une charrette de brasseur m'arrêta dix minutes. Je dis au conducteur qu'il ne devait pas barrer ainsi le chemin, et je jurai en Tapostrophant comme il le méritait. Le drôle eut Timpudence de dire à mon cocher : « Qu'est-ce que ça dit? Est-ce » que ça parle ? Mettez-le dans une cage et faites- » le voir à demi-prix , comme le singe savant.» » Je n'arrivai pour dîner qu'à près de neuf heures. Le second service allait être enlevé ; je ne trouvai rien de chaud ni de froid. Je fis mes. excuses de la manière la plus agréable ; mais la majorité ne fut pas pour moi : j'étais vraiment venu trop tard. Je me consolai en m' attachant au Bourgogne et au Champagne comme une sangsue.

» J'allai faire une apparition aux deux grands théâtres, et, pour dernière ressource, je. me rendis au club. Je rentrai à cinq heures du matin. Je ne me rappelle pas comment je me couchai; mais mon valet de chambre François m'assure que j'avab la tête parfaitement saine; Dans tous les cas , il devait me parler ainsi ; il est payé pour cela. » '

C'est aim.qve jnoit merveilleux passe tontes

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%es joanëes. S'il s*y trauve quelques yariations, c^e$t toujours le même dessin brodé sur le même fond avec des couleurs différentes. De plus longs détails ;Sur cet heureux emploi du tems deviendraient fatigans pour mes lecteurs, et je trois qu^ils m'en dispenseront volontiers.

Je leur offre le journal suivant d'une merveHlense de ma connaissance pour servir de pendant à celui que je viens de leur donner.

Je crois (pi'après Favoîr lu, le plus habile d'entre eux sera »nbanassé pour décider lequel des deux £aût le i^us d'honneur au siècle où nous vivons.

« Je fis sonner ma montre à midi : je croyais qu'il était plus tard. J'avais un grand mal 4e tête. Je me rappelai avec regret la scène que j^avads eue la veiUe avec sir Henri ( son mari ) : l'aurais dû conserver fins de sang-froid , nuûs la jalonne , la perte cpie j 'avais £siite au jeu^ l'odieuse conduite de lady Biribi, ses avances marquées à mon mari , le désagrément desie trouveri^té delord Ninivie, issu d'une race de juifs, ^et qui joue toujours avec un bonheir insupportable : c'en était bien assez pour don^ iiiir.4e Th^mear. B fiiudra pourtant abuser sir

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Henri, car j'aurai besoin d'avoir recours à lui. Heureusement il avait la têto un peu échauffée ; il était rentré tard , et il aura peut-être oublié notre querelle. Il faudra aussi me maintenir en bonne intelligence avec cette affreuse lady Biribi, puisque je lui dois sur parole une somme que je ne puis lui payer.

» Je sonnai deux fois ma femme de chambre ; je m'impiitientai et je cassai le cordon en sonnant une troisième. Minikm arriva, je la grondai sans pitié, et elle fit la moue comme une petite fille qu'on met en pénitence. Je me souvins que je lui dois loo livres, et je changeai de ton. Je lui parlai de quelques robes que je ne mettrai plus, d'un voile de dentelle presque neuf que j'avais intention de lui donner^ « A propos, lui dis-je, j'ai remarqué nn )oli jeune homme qui vient vous voir. C'est sans doute le fils de quelque marchand.^ — Non, Mylady, il est teinturier. — Fort bien; mais dites-moi, Minikin , c'est un amoureux, n'estce pas ? — Bon dieu , Mylady , vous aimez toujours à plaisanter. — Pas en ce moment, Minikin , je me sens très-mal à l'aise, et je n'ai nulle enyie de rire. »

H. lO

Je demandai de Teau de rose , de Teau de fleur de sureau et de Teau de lavande pour f^re toutes mes ablutions. Je mis une cliemise de batiste, je respiiai de Tea» de Gdegne, je pris du café tr^'fort ; nais mon mal de tête eûntimiyant^ je meremisau lit. « Minîkin, lui dis-je, car j^ayais mes raisons pour entretenir sa bonnt^ bumeur ^ comment puis^je servir le jeune amôu* reux? est-il établi ? — Non , Mylady , il n'estï qu'apprenti. — Ob , je trouverai bien moyen d'abréger le tems de son apprentissage. — Je vou.^ remercie, Mylady, mais je ne suis pas encore décidée ; j'ai une sorte de fantaisie pour un 9oIdat aux gardes, — C'est encore mieux, Minikin ; eb bien, nous lui obtiendrons de Favan* «ement , nous en ferons peut-être un officier. — Un officier, Mylady ! s' écria-t-relle transportée de joie : ah! que je serais cbarmée d'être femme é'un officier •* — J'y songerai , lui disje » ( probablement autant qu'à ce qui se passe dans la hne).

» Mon inal de l^t augmentant ; je pris de l'étber et de i^opinm. Je me trouva» un peu:

ntieiix« Je mta ma peignoir de HMMissefine garni de dentelle; ce négligé me si^â^ ravir. J'en-'

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tendis sir Henri jnner coiirme un dragon. H gron* imt sans doute son valet de chambre. Je tremble qu'il n'entende parler de mes dettes et de mes pertes au ;ev.

»" Je fis adfeter quelques pièces de gîbier que j*cnvoyai k fedy Biribi arec une lettre flatteuse , en supposant qu'elles venaient de Denbigh'- Park, J'y joignis un ananas de ma serre chaude. Je fis écrire par Minikin une demi-douzaine de lettres à des créanciers pour les exhorter à la patience.

» Je commençai ma toilette à deux heures^ et à quatre heures et demie elle était finie. Je sortis en calèche découverte. Je rencontrai sir Henri chez lady C***, et nous allâmes faire nue promenade ensemble dans le parc du Régent. Réconciliation complète. Il me jura qu'il n'avait fait ta cour à lady Biribi que pour voir si je l'aimais encore, pour me donner de la jalousie. — Nota, Les hommes sont de grands vauriens. — Il me quitta à cinq heures. Je me trouvais beaucoup mieux, je formai un plan pour payer mes dettes. Je rentrai vers six heures ; je feignis d'être malade , et j'envoyai chercher k docteur H***. Nous mtmes nos

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deux têtes dans un bonnet. ( Singulière exptei»^" sion ! ) II approuva mon projet et me promit de me seconder. r^

» Il alla trouver mon mari et lui dit que j'avais une fièvre lente accompagnée de délire ;

^que j'avais passé plusieurs nuits sans dormir ; et qu'il craignait que je n'eusse attendu trop longtems à parler de ma maladie. C'était une dépression d'esprit, une agitation neirveuse, que les efforts que je faisais pour paraître gaie et tran-^

-quille ne tendaient qu^à augmenter. » Quelle peut en. être la cause .î* demanda sir Henri. — C'est une de ces choses qu'on est embarrassé de

déclarer, que la délicatesse — N'importe,

expliquez- vous , docteur. — Eh bien, c'est un attachement trop vif. — Un attachement !

pour qui ? — Pour vous , sir Henri ; elle trouve que vous la négligez, et elle n'ose s'en plaindre. ( Pouvait-on avoir une idée plus heu-, reuse ? ) — Je vais passer à l'instant chez elle. — Gardez-vous-en bien ; le repos et la tranquillité lui sont indispensables. Je viens de lui faire prendre une potion calmante , mais. j'en attends peu-d'effet ; une autre cause met obstacle à la guérison. — Quelle eôt-jelleT ---^

Faut-il VOUS le dire ? — A l'instant même.*— ^ Elle a des dettes. -^ C'est bien le diable ! —- Sôà esprit » besoin d'occupation*^ c'est un effet de «à maladie. Cherchant à se distraire; elle a joué , le malheur Ta poursuivie , elle a perdu. . . ., perdci'ijffllé somme considérable ; et il y â aussi quelques mémoires de bijoutiers , de marchandes dé inôdes... — N'importe, docteur, je paierai tout. -* Ecrivez-lui quelques? lignes pour Teii assurer , lui dit le phénix des docteurs , celaf vaudra mieux que toutes mes ordonnances. — Je vais le faire ; mais ne croyez-vous pas que ma présence..? — Non, aûdl t il lui faut du repos, de la solitude. — EÎ^ce cas , je puis aller dîner en ville, passer la soicéc^à mon club, et, ajouta-t-il en baissant la voix , ne rentrer que vers huit ou neuf heurcfs du matin^ ^^ Ce qu'il ne manqua pas de f^re.

» Il était huit beurés quand mon cher docteur >int m'arnioncer toutes ces bonnes nouvelles. Je me Ififirài, et je dînai de fort bon appétit. Je mangea^3eux aiies^ de poulet , un ris de veau en fricandeau , et je bus trois verres de vin de Champagne. Je demandai mon vis-à-vis ; j'allai au bal et je rentrai à quatre heures du

Hii JOURNAL d'un HËRVEIl^LEUX.

matin. Je donnai nne guindé au portier , autaiit au coeber et au laquais. C'était payer un peu cher le plaisir d'^ae nuit; ipaisillaul avoiffeconsaltce les service^ secrets etr^oim^userlq discrétion.» ;■ ,;.,-.!■,.■,

Je dois ajoutei ici ,fne sir Hçn^:) cn^,i|ue sa (enune avait ^té obligée de gaider le lit peuiidant deux jours , qu'il paya toutes ^s iettes , et qu'il court le ris^ie d'Mavoir bientôt d« Douvflles à acquitter.

17K£ JOUfiHÉll A X^ CAMPAGNE. 22^ — N° XLIX. —

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