I*ES ETRENNES DU VOISIN
LE VOISIN
Vous me connaissez tnal : je ne demande rien, moi; au contraire, j ^apporte
LE MINISTRE
Et que m'apportez-vous ?
LE VOISIN
Des conseils ; car je n'ose dire des leçons : il me semble que ces étrennes en valent bien d'autres. Je n'en connais pas, du moins, qui conviennent mieux à votre situation. Mais , avant tout. Votre Excellence toe permettra de la féliciter des faveurs signalées dont la Fortune se plait chaque pour à la combien
XE MINISTRE
Elle me les fait payer bieti' cher : gardez donc votre compliment.
LE VOISIN
Quoi! vous n'êtes pas cëntent! Que vous manque- t-il doue? Vos moindres dësks sont des lois : vojtre .pouvoir est sans bornes , et tout ici le reconsiiait.' N'aves^vovs pa3 xe^ ces-j^iurs dermters le respectueux hommage de laïCour:et de la ville ? Et la France entière , y compris les