AVANT- PROPOS. IX
lice ne fut point remplie : c'est celle que je me suis imposée.
Par exemple , on serait tenté de croire que M. Edouard-Daniel Clark s'est en*rhumé le jour même où il toucha terre en Russie , et que , forcé de garder la chambre , il puisa avec humeur toutes ses remarques dans 'des Relations surannées »
telles que le f^oyage en MoscoiHédu baron df* Mayerburg^ publié en 1688, ou celui d'Oléarius. M. Clark termine son portrait par ce coup de pinceau : « Enfin les Russes ont tous les vices qui caractérisaient leurs ancêtres an dix-: septième siècle. »
Puffendorf , dans son Iniroductibn à l'Histoire moderne , s'exprime ainsi * : « On se tromperait beaucoup si , pour connaître les Russes d'aujourd'hui, on s*arrét^t aux portraits qui ont été faits de cette nation au commencement de ce sic-
■ ♦ Tom. IV, pag. aSi, édirion d« Paris; 1776.
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