‹ L'héroïne chrétienne du CanadaChapitre 150 sur 197 · I. Salle de Communauté · texte numérisé non relu

I. Salle de Communauté

J. Pensionnat construit en I7l3etm4.

de M"" ] -A- j— 4DJ

Rue Saint Paul

" ensuite que je ressentais l'effet de ses " promesses, et que je trouvais des facili- " tés et des ressources, auxquelles je ne me " serais jamais attendue. J'ajouterai même, " que, quoiqu'elle m'eût permis de m'a- " dresser à elle dans mes besoins, je ne fus " jamais dans le cas d'user de cette permis- " sion, sinon avec beaucoup de réserve.

" Nous avons, en effet, tout sujet de " croire, que les Saints Anges nous ont " bien protégées. Les ouvriers eux-mêmes, " qui étaient en très petit nombre, ont " souvent été étonnés, le matin, en se retC mettant au travail, de voir qu'ils en eus- " sent tant fait la veille ; et ils publiaient " partout, qu'ils travaillaient le jour, et les " Anges la nuit. Plusieurs personnes delà " ville nous disaient aussi la même chose, " avec étonnement."

Le bruit que rapporte ici la Sœur Trottier, de l'assistance que la Sœur Le Ber recevait des Saints Anges, n'était pas renfermé dans l'enceinte de la Congrégation, ni dans celle de Ville-Marie. La mère Juchereau, qui écrivait à Québec,

Page 1