‹ L'héroïne chrétienne du Canada ou Vie de Mlle Le Ber [microforme]Chapitre 149 sur 220 · LIVRE IV. — CHAPITRE l!I · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — CHAPITRE l!I

couleur gris-blanc. Mais c'était surtout à sa vie intérieure qu’elle s’attachait, comme à ce qui avait attiré sur cette divine Vierge, les regards de la Sainte Trinité et ses complaisances. Ainsi chaque année, elle solemnisait cette fête, le jour où les Ecclésiastiques du Séminaire de Ville-Marie, étaient dans l’usage de la célébrer, le 19 d'Octobre; et pour s'y disposer avec plus de ferveur, elle jeûnait la veille de ce jour, au pain et à l’eau.

Enfin, comme la vie intérieure de Marie était ce qu’elle honorait le plus dans cette divine Vierge, quoique pourtant elle ne négligeât aucun de ses mystères extérieurs :

elle laissa un témoignage encore subsistant de cette prééminence de sa dévotion, dans l’ornement qu’elle broda, pour l’Église Paroissiale, duquel on a déjà parlé. Destinant cet ornement pour servir à toutes les fêtes de la Très-Sainte Vierge, elle broda, en effet, dans la croix de la chasuble, un médaillon qui représente sa we intérieure, c-nformément à l’estampe, que nous avons expliquée. Son désir était de faire connaître

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