‹ L'héroïne chrétienne du Canada ou Vie de Mlle Le Ber [microforme]Chapitre 150 sur 220 · IR · texte numérisé non relu

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par là, cette dévotion aux fidèles, et de l’accréditer parmi eux: sachant par une heureuse expérience, combien elle lui était avantageuse à elle-même, et répandait de douceurs et de charmes sur toute sa vie.

Aussi dans les occasions où la personne qui la servait, avait la permission de converser avec elle, comme nous le dirons bientôt, la Sœur Le Ber lui déclarait souvent: qu’elle n’avait rien de plus à cœur, que d’honorer et d’imiter Marie, et de la faire honorer de tout son pouvoir.

On ne peut douter qu’une âme si pure, animée d’une confiance si vive en Marie, et d’un désir si ardent de lui gagner des cœurs; n’ait attiré dans bien des rencontres, la protection de cette divine Mère sur la Colonie. Le peu de soin qu’on a eu après sa mort, de composer des mémoires sur l’histoire de sa vie, nous a privé, sans doute, d’une multitude de traits édifiants.

En voici un qu’on nous à conservé, et qui peut mortrer l'efficacité de sa confiance en la puissance de Marie.

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