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nombre ; et de faire ses oraisons. Mais la violence du mal, lui ôtant la force d’articuler elle-même toutes ces prières : elle pria la sœur St. Charles, de les réciter tout haut auprès de son lit, aux heures marquées par son règlement. Elle les suivait ainsi d’esprit; et, même quand elle le pouvait, elle y répondait de bouche. Pareillement, elle ne manquait pas d'envoyer cette Sœur devant le Très-Saint Sacrement, pour l’adorer en sa place, aux heures, où elle avait coutume de s’y rendre ; et lorsque, pour soulager la Sœur Saint-Charles, on la remplaçait par d’autres Sœurs, la mourante en usait de même avec celles-ci: les envoyant aussi chacune rendre ses devoirs à Notre- Seigneur au Très-Saint Sacrement, la nuit aussi bien que le jour.
L’avant-veille de sa mort, elle donna une dernière marque de son affection respectueuse, pour ses chères Sœurs de la Congrégation, et de l’entière confiance qu’elle avait en leurs saintes prières, en ordonnant par testament, que son corps fut inhumé
dans leur Eglise. Depuis qu’elle était