‹ L'héroïne de Châteauguay [microforme]Chapitre 10 sur 15 · CT · texte numérisé non relu

CT

[7 rs ©

issés ue je

ant à comsiens ) l'OUœur :

était

| mon atten-

blescela ettre Hen- Oh!

Ah! stesse vent

mon sein palpitait sans que je pusse m'expliquer le motif de ces palpitations ! Oh! oui, je l'aime!

j'aime Henry! mais il est blessé. loin de moi...

dangereusement peut-être? quel tourment! cher Henry bien-aimé, s'il succombaiït, je ne lui survivrais pas |” # 2 février.

Enfin, il est sauvé ! je l’ai vu là, il n’y a qu’un instant. Il était encore bien pâle; mais cette pàleur séyait à sa noble physionomie. Comme il paraissait heureux en me revoyant, en causant de notre prochain mariage! Il m'a donné un perceneige. Gracieuse fleurette, je te garderai toute ma vie, comme une sainte relique!....

‘9 avril.

‘ Encore la guerre! Ces maudites disputes doivent-elles durer éternellement! Et notre mariage est encore différé ! Je suis sans cesse en proïs aux plus déchirantes angoisses. Il est si téméraire ! Je vais prier le bon Dieu pour lui!....

En achevant la lecture de ce memento, Mathilde, comme s’il lui eut imposé un devoir, se jeta à genoux et implora la protection du FORAPORNRE pour son fiancé.

Une heure après, tout reposait dans la maison des Yankees.

Page 1