TE
x 4. hs
ses troupes“# colonnes serrées, et appuyé par dix pièces de canons, essaye d'enlever à l'assaut le camp dela Fourche.
La mêlée alors devient générale.
Emporté par une bravoure téméraire, Charles de Salaberry s’est jété, l'épée à la main, dans un gros d’ennemis appartenant au 10e régiment d’infanterie. Là, il accomplit des prouesses dignes de la Cheva':rie, mais à la fin, cerné par les Américains, il va succomber sous le nombre, lorsqu'un volontaire, remarquant la position critique du colorel, fond impétueusement sur ses adversaires, qui déjà se disputent l'honneur de lavoir fait prison- «er, et, sans autre arme qu’un sabre ramassé dans le conflit, se fraye un chemin à travers les assaillants, fend le crâne au soldat qui a mis la main sur Charles de Salaberry, entraîne ce dernier vers les retrancheme:ts et disparaît, pour voler à de nouveaux dangers.
En ce moment les trompettes éparpillés dans les buissons, déchirent l'air par une éclatante fanfare.
— Ce sont des renforts! s’écrie un Yankee en tournant les talons.
Cette exclamation gagne de proche en proche, trouve partout, pour l’écouter, la crédulité éperon-
r dix amp
arles 1s un d’ines de mériqu’un colo- 8, qui risondans assailmain r vers
à de
dans e fan-
ee en
roche, perons
née par la peur. Un désordre complet et la fuite en sont le résultat.
C’est en vain que le brigadier-général opère des prodiges de courage; c’est en vain qu’il s’efforce de rallier les poltrons, de ranimer les lâches : ses exploits sont inutiles, sa voix se perd dans la crépitation de la fusillade.
CR ed
ads ni
r Le à £ he à dé Lors : 2 ’ = , - Ée :
Le Le nt EN de me EE Sd
, da, er rs
Re.