‹ L'heure vengeresse des crimes bismarckiensChapitre 13 sur 13 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Pages.

PBÉFACF. . -. 7

A l'Alsace. ... * 43

Janirlèr 1860

La carrière de M. de Bismarck. — Il entre ad Ministère en 4862. — Il organise Tarmée. — Premières manifestations de son procédé politique. — Sa fourberie envers le Danemark, envers la Russie, envers TAutHche. — Afirès Sadowa, Biiittiai'ck désAYoue l'Italie. — Il enlève à TAutriche î^fes alliés, les États confédéirés, et leur impose Torganisatioh militaire prusfeienne. — La question du Luxembourg. — Bismarck travaillé à isoler là France. — Dépèche du Tsar au roi de Prusse en 1870 : Comptez ^ur moi. — L'Italie dont l'armée est désorganisée ne peut nous aider. — La France vaincue, Bismarck emploie nos miliiahd^ ft préparer d'autres guerres. — Voyage de Guillaume I" et dé Bismarck à Saint-Pétersbourg. — Pi'ançois-Joseph y vient avec le comte- Andraàfey. — k On ne saura que VAllémai^ne fait la guerre à la France que quand on enteridrû le canon en Champagne », dit M. de Bismarck. -- Guerre ntôso-tufque, paix de San Stefario. — Congrès de Berlin. M, de Bismarck renie

Pages

ses promesses h la Russie. — Visite de M. de Bismarck h l'exposition de Vienne en 4873. — a II est le fossoyeur de la dynastie », dit Timpératrice d'Allemagne. — Alliance avec TAu triche. — Conception d'une Allemagne s'étendant jusqu'aux quatre mers. 2

Mars 1881

Le rêve du chancelier: Une monarchie de soldats. — Théorie de M. de Moltke sur la guerre, a Jamais, dit-il, r Allemagne n*a déclaré la guerre. » . . . . 37

Septembre 1883

L'Allemagne n'a jamais désarmé, ni cessé de nous craindre. — Nous ne lui fournirons pas le prétexte de nous attaquer 39

Novembre 1884

Rapprochement de M. Jules Ferry et de M. de Bismarck. — M. de Courcel est l'instrument de cet accord. — La conférence du Congo et nos premiers sacrifices & l'Allemagne. — L'immigration allemande en Alsace-Lorraine 41

Décembre 1884

Projet de conférence à Berlin. — Concessions faites à l'Allemagne au Congo. — La conférence de Berlin. — Discours de l'Empereur. — Attitude de M. de Bismarck. — Humiliation d'une entente avec l'Allemagne. — Régime d'oppression en Alsace-Lorraine. — Aggravation des charges militaires. — Suppression de journaux. — Rescrit sur la presse 45

Février 1886

Pages.

La direction des Affaires étrangères est supérieurement organisée en Allemagne. — Discours de M. de Bismarck. — L'Allemagne est entourée de gouvernements amis qui ont intérêt à maintenir la paix 50

Mars 1885

Diviser pour régner, est la devise favorite de M. de Bismarck. — Instabilité de la politique européenne grâce aux combinaisons bismarckiennes. 53

1«' Janvier 1886

Rapprochement de M. de Bismarck et du prince impérial. — M. de Bismarck et les Polonais. — Skobeleff disait : « Il repousse les Polonais vers nous, au lieu de les pousser sur nous. » 55

V Octobre 1886

M. de Bismarck veut la paix, parce que l'isolement de la France ne peut être réalisé que par la paix. 58

Novembre 1886

Crainte constante d'une conflagration universelle. — Maintien d'effectifs militaires puissants dans toute l'Europe 60

Janvier 1887

Les milieux militaires allemands réclament un vote prompt au profit de l'augmentation des effectifs.

308 TABLE D8S lifATIÈRBS.

Pagei.

— Nous pouvons avoir la guerre, même si nous ne la voulons pas. — Le prtrtJ militaire allemand n'a pas renoncé à broyer la France. — Une guerre entre la France et TAllemagne sera féroce et implacable 62

!«' Mars 1887

Élections protestataires en Alsace-Lorraine. — Là France, attaquée brutalement, vendrait s( chèrement sa vie qu'on ne pourrait la lui prendre . . 64

Mai 1887

M. de Bismarck polémiste : il accuse la diplomatie russe d'avoir livré la Bosnie et l'Herzégovine à

; l'Autiiche. Son audace et ses mensonges sont stupéfiants 1 1 1 — M. de Bismarck veut faire de l'Autriche une grande puissance slave 66

Juillet 1887

Jamais TAlsace-Lorraine ne deviendra allemande. — L'affaire Schnaehelé. — Campagne financière contre la Russie ^ . . . 68

8et)teitibre 1887

Ingérehce de M. de Bii^marfck dans toutes les affaires eurdpéenhes. — Là fcotruptioh est son àtmè, l'idéalisme son ennemi. — Le prince Fèrdinaild de Cobourg quitte l'armée hongroise. — Les bons offices trompeurs de M. de Bismarck. — L'empereur Alexandre III ne se laisse pas prendre aux artifices de la politique bismarckienne. — La visite en Danemark. 70

Novembre 1887

Pages.

L*amiti6 du chancelier est malfaisante. — Organisation nationale des populations slaves de TAutriche- Hongrie. — L'Autriche obligée par ses armements de dépasser ses ressources budgétaires. — Avènement prochain du prince Guillaume, ennemi de la France et de la Russie 75

Décembre 1887

Mentir est le dogme bismarckien. — L'Allemagne depuis ses victoires n*a pas cessé d'ajouter & sa puissance militaire. — La solidarité austro-allemande 79

JL" Janvier 1888 .

Fausseté, imposture de la diplomatie bismarckienne. — Nouvelle loi militaire allemande. — 400 000 hommes de plus sous les armes. — Dispenses accordées aux industriels et commerçants allemands établis à l'étranger. — Indications qui doivent éclairer la France. — Nécessité pour la Russie d'armer ses frontières menacées. — M. de Bismarck a mis l'Autriche sur le chemin de la Russie en Orient. — L'Autriche a tout à perdre dans une entente avec l'Allemagne. — L'Allemagne se servirait de l'Autriche comme d'une enclume sous le marteau russe. — L'Autriche aurait tout à gagner à une alliance avec la Russie dans les questions d'Oiient. — M. de Bismarck n'a cessé d'être fatal à l'Autriche. — M. de Bismarck veut la guerre. S'il la retarde, c'est po^ir la rendre plus terrible. — En Europe les armements à outrance ont quadruplé les impôts. Cette lourde charge empêche l'industrie et le commerce de lutter

contre la concurrence américaine. — Résultats de la politique bismarckienne en Orient. — Maintien de l'occupation de TAutriche en Bosnie-Herzégovine. — La question bulgare 82

15 Janvier 1$88

Un incident & notre frontière sera le prétexte d'une demande de 228 millions de marks pour les équipements et armements militaires 93

Février 1888

Publication du traité austro-allemand de septembreoctobre 4879. — Discours du chancelier au Reichstag. — Déclarations de MM. de Kalnoky et Tisza à propos de la Bulgarie. — Discours de M. de Bismarck cruel pour la France : « La France, ditil, viendrait en aide à la Russie attaquée, mais il n'en serait pas de même de la Russie, en cas d'attaque contre la France » 96

15 Mars 1888

Mort de l'empereur Guillaume !•'. — Intrigues à San Remo autour^ du Kronprinz. — Le prince Guillaume est le disciple de M. de Bismarck. -> Il rêve comme lui d'une Allemagne étreignant le monde.

— Il exècre le libéralisme. — Le nouveau règne desserrera-t-il les liens noués par le chancelier autour du pouvoir souverain? — Est-ce que son omnipotence restera intacte? — Le docteur Mackenzie. — Les médecins allemands éloignés.

— Le chancelier dénonce le péril russe 102

1«' Mai 1888

La cruauté criminelle de M. de Bismarck devient monstrueuse 106

16 Mai 1888

Fagas.

L*hypocrisie du Kronprinz dépasse la mesure des possibilités criminelles. — Lui, Tassassin de San Remo, fait prier dans les églises pour la délivrance de son père. — Les premiers doutes de M. de Bismarck sur l'éternité de son omnipotence. 106

1«' Juin 1888

Les avances de M. de Bismarck ne provoqueront aucun rapprochement avec la Russie. Elles paraissent cyniques aux plus clairvoyants des patriotes russes 115

15 Juin 1888

La politique de M. de Bismarck ressuscite les Curetés. — Discours de l'un d'eux, Koloman Tisza. « Tout gouverneur doit faire le nécessaire pour être prêt à toutes les éventualités. » — Discours de l'empereur François-Joseph. — Réponse des ministres français à ces provocations. — La France accusée de vouloir la guerre pour la guerre. — Opposition de l'empereur Frédéric à la politique bismarckienne Ji9

16 Juin 1888

Protestation du comte Apponyi contre le discours de M. Tisza. — Attitude du parti de l'opposition. — Lettre de M. de* Pazmandy. — Opposition de l'empereur Frédéric à. la politique de M. de Bismarck 126

Rapport secret du prince de Bismarck à S. M. Frédéric III, sur le projet de mariage de la princesse Victoria avec le prince Alexandre de Battenberg. 130

3t3 TÀULE DES MATIÈRES.

Juillet 1888

Pagres.

Mort de Frédéric III. — Patience et douceur du mourant. — Conduite odieuse du chancelier. — Texte du sermon du D' Schrœder. — Guillaume se réclame de son grand-père. — Son adresse à l'armée et a la marine. — Le discours du trône insolent envers toutes les nations. — « Ma dynastie, mon armée, » répète Guillaume. — La glorification de Tarmée de Guillaume ne sera complète que dans une guerre victorieuse contre la France. — La politique de M, de Bismarck se prête au f^pprochement avec la Russie. — Le voyage de l'empereur Guillaume en Russie implique la suzeraineté du Tsar dans la politique européenne. — Les journaux autrichiens s'étonnent de ce voyage en Russie et récian^ent au nom de l'alUance de l'Allemagne. — Réponse de Ja presse de M. 4e Bismarck. — Le rôle qu'aurait à jouer la Hongrie. — La paix comme la veut l'Allemagne. — La paix cqmme l'entend la Russie. — L'accueil fait à. Guillaume en Russie a été glacial. — Projet de désarmement et ses conséquences. — Tous les complots anarchistes en Russie sont fomentés par la police perlinoise. — Ce sont les agents allemands qui ont poussé les anarchistes aux attentats contre les souverains. — L'agent Schrœder était l'entrepositaire des bombes commandées et payées par la police allemande. — L'agent Uaupt fabriquait des attentats qu'il dénonçait. — M. de Bismarck entretient et subventionne les régicides et leurs attentats. — Résultat du voyage de Guillaume II en Russie. — Rapport du D'Bergmann sur la maladie de Frédéric 111. -- Les tortures morales subies par Frédéric \U, — Accusation contre l'impératrice Victoria. — Unti entei^te éoQnpmiqvie est la seule

TAPI^E DES MATIÈBES. 313

Pages,

entente possible entre rAUemagne et la Russie. — 11 ne faut pas confondre 1^ slavisn^e et le panslavis^i^e. — • Politique intérieure allemande. Guillaume est conservateur. — tes deux partis ennemis de M. de Bismarck i39

1" Septembre 1888

L'entrevue manquée de Stettin, article publié par la Nouvelle Hevue et signé Juliette Adam 172

!•' Novembre 1888

Le plan d'attaque de la France par la Belgique est renouvelé de Frédéric II. — Proclamation de la Triple Alii^iice. — Voyage de Guillaume II en Italie, — : Le livre du D' Mackenzie sur la dernière malftcjie de frédérip HI 186

Bècembre 1888

Discours du trOne; QuiU^uqie ne fera pas la guerre, sauf nécessité 190

Janvier 1889

La folie des armements auxquels l'Allemagne entraîne toute l'Europe coûte à notre continent 3 milliards par an. — Persécutions scandaleuses contre deux amis de Frédéric IIÎ. — L'un d'eux, M. de Gefifken, libéré après quatre-vingt-dix-neuf jours de prison. — Le major de Deines accuse sir Robert Morier d'avoir renseigné B^zfiSut eur la marche des ^rmèe^ allemandes en 1870. — Les accusations contre sir hobei^t Morier tournent à la confu^ipn du cp^ite Herbert de Bismarck. — Mort de Katkqf — Guillaume II est le premier sujet de

3iS TABLE DES MATIÈRES.

Pajjos.

son chancelier. — Démission de M. de Friedberg, ministre de la Justice prussienne. — Les mémoires de Frédéric III ont enlevé à M. de Bismarck une grande part de son prestige. — Ses accusations contre les amis de l'Empereur défunt achevèrent de le faire juger 193

Février 1889

Mort de Tarchiduc héritier d'Autriche. — Le prince Rodolphe ne s'est pas tué par amour. — Il a probablement été assassiné. — Les lettres qu'on a publiées annonçant sa résolution de se tuer sont fausses. — Portrait de Tarchiduc Rodolphe. — « Guillaume et moi nous ne nous aimons plus, et nos politiques commencent à ne plus s'aimer », écrivait l'archiduc peu avant sa mort. — Les événements qui suivirent provoquent la conclusion. — La mort de l'archiduc est un triomphe pour M. de Bismarck 205

1" Mars 1889

Essai de gouvernement personnel de l'empereur Guillaume 212

15 Mars 1889

L'Empereur allemand songe à la possession de la mer et veut augmenter la flotte 214

Avril 1889

Suppression de la Volks Zeitung, journal démocrate. — Lois réactionnaires contre les socialistes et contre tous ceux qui critiquent le gouvernement et la famille impériale. — Voyage du comte He/bert de Bismarck à Londres. — Une alliance avec l'Aile-

Pages.

magne serait funeste à TAngleterre. — Conduite des agents allemands à Samoa contre les Anglais. — L'empereur Alexandre III est un grand homme d*État dont le génie bienfaisant s'oppose au génie malfaisant de M. de Bismarck. — M. de Giers, son ministre, gravite dans Torbite de la politique allemande. — La police prussienne fomente en Suisse des attentats contre le Tsar 216

Mai 1889

La loi en faveur des invalides du travail. — L'Angleterre répond aux manifestations de Guillaume II en votant un demi-milliard pour l'amélioration de sa flotte 222

1«' Juin 1889

Lois des invalides du travail, les ouvriers rentiers de l'éUt 225

15 Juin 1889

Visite du Shah de Perse à Saint-Pétersbourg. — Fiançailles de la princesse Militza de Monténégro avec le grand-duc Pierre, cousin de l'empereur Alexandre. — Toast de l'empereur au prince de Monténégro, « le seul sincère et fidèle ami de la Russie ». — Propagande malfaisante de M. de Bismarck dans les Balkans. — M. de Bismarck veut la disparition de la France en tant que grande puissance. — Discours de François-Joseph : « L'ordre règne en Bulgarie», dit-il. — La Triple Alliance est une menace continuelle de guerre. — La sagesse de la politique russe maintient la paix. — M. de Bismarck menace la neutralité suisse. —

316 TABLE DBS MATlitlEâ.

Pages.

Discours du paste\^r Wissm^n ^laf6t^ ^iii^iTersaire de Morat. — Il est faux de croire qu'on ï^'a pas la guerre quand on ne veut pas rayoir. — Prewères manifestations des « excellentes jrelations e^tre la Russie et la France ». — M. de Bismarck chercl^e à détruire en Grèce les sypapatbies françaises. — Nouvelles révélations sur la policé secrète de M. de Bismarck. — La guerre éc)ate quand MP Hohenzollern prononce des paroles de paix. — Paroles de M. de Moltke sur la prochaine guerre : « Nos ennemis ont le nombre, Varmement et le courage. Notre supériorité est dans k commandement. ». 227

12 Août 18^9

A propos des articles sur la neutralité belge publiés par la Nouvelle Revue. — La France a un intérêt suprême à ce que l'Espagne, la Suisse, la Belgique, soient neutres dans un conflit avec l'Allemagne, la neutralité de l'Italie semblant devenir impossible.

— Les Belges sont profondément attachés à leur neutralité 244

15 Août 1889

Encore les articles de la Nouvelle Revue sur la neutralité belge. — Politique de la Belgique depuis 1870.

— Hésitations du roi Léopold à entrer dans les vues chères à M. de Bismarck. — Le peuple belge ne ratifierait pas les engagements pris par la couronne, si elle en avait pris. — La grande revue navale de Spithead. — L'Angleterre entrefa-t-elle dans l'alliance allemande, elle n'y a nul intérêt. 246

!«' Septembre 1889

M. de Bismavclf e^t Pfèt 4 faire à l'Anglet^rve tous i les sacrifices teippori^ir^^ ppur s'ai^i^ur^r s^ii

Pages,

concours en ten!ips de guerre. — Le roi Maliétoa est rétabli par les Allemands à Samoa. — M. de Bismarck blâme toutes les manifestations coloniales de la presse allemande. — L^amitié anglaise, dit la Nordd'eutsch, est plus précieuse qu'une expédition sur le haut Nil 2?5i

là Septembre 1889

Les dépehses d'armements que la Prusse impose à l'Europe se paieront par la guerre. -- Le thé Aire héroï-comique de M. de Bismarck i54

1er j^ovembre 1889

Visite d'Alexandre III à Berlin. « On Va trop attendu ».

— Le séjour du tsai* à Berlin fait voir les irrémédiables divergences entre la Russie et l'Allemagne.

— Alexandre III il'a pas voulu rompre des relations dont les apparences sont la cause de la paix. —Jamais les intérêts de l'Autriche, alliée de l'Allemagne, ne seront en concordance avec ceux de la Russie. — Les intérêts du peuple russe et du peuple allemahd feont partout contraires. — Duplicité de M. de Bismarck avec le prince Ferdinand. — Les voyages de Guillaume lî. — Voyage de Gtiillàume en Grèce. — L'ihtérêt de la Grèce est de combiner son action politique avec la Russie. — L'Allemagne est l'ennemie de la Grèce.

— L'Allemagne est fatale à ses alliés. — Visite de l'Empereur ali Sultan. — Ce qu'en dit M. de Bismarck. — En 1870, nous avons été vaincus, non par la force, mais par nos propres fautes, notre imprévoyance, notre abandon de nous-mêmes. — La Triple Alliance ti'aura pas une fortune définitive. — Les éléments qui se groupent en face de la Triple Alliance sont plus nobles. — Un péril

Pages.

national ferait oublier aux Français toutes leurs querelles. — Le tsar est la sentinelle qui barre à r Au triche la route tracée par rAUemagne. — Le Times adjure les puissances de reconnaître en Bulgarie le fait accompli. — M. de Bismarck parle du respect des traités existants. — Projet d'inrasion chinoise en Russie, sous les ordres d*officiers allemands. — M. de Bismarck croit l'Allemagne assez forte pour résister à ce qui brisera les autres nations. — Discours de M. de Benningsen. — La fédération allemande pourrait se dissoudre à la suite d'une guerre malheureuse 257

Décembre 1889

Le statu quo en Bulgarie. — L'Autriche est soumise h toutes les exigences de M. de Bismarck. — Respect au traité, disent lord Salisbury et Guillaume, après M. de Bismarck 272

15 Décenibre 1889

Après vingt ans ! — Depuis vingt ans le germanisme, notre ennemi mortel, s'est de plus en plus infiltré dans l'ancien et le nouveau monde. — A travers les &ges ceux qui ont fait de la force l'instrument de l'oppression ont encouru la malédiction universelle. — La politique prussienne a, depuis vingt ans, détruit l'équilibre de l'Europe et arrêté le développement normal des autres nations. . . . 275

15 Février 1890

Guillaume II a pris pour guide son ancêtre, le grand Frédéric. — Premier désaccord entre Guillaume II et le chancelier 281

15 Mars 1890

Pages.

Nouveau congrès de Berlin. — La France a-t-elle gagné quelque chose au premier congrès de Berlin, tant maudit par la Nouvelle Revue et par moi?

— Guillaume II entend exercer seul le pouvoir.

— Démission et retraite de M. de Bismarck. — Pauvre M. de Bismarck! toute cette puissance audacieusement thésaurisée par lui, la voilât gaspillée, jetée aux quatre vents. Le chancelier colosse qui a voulu faire des colosses impériaux, une colossale Germanie, n'est que fragilité 284

1er Avril 1890

Les articles qui suivent peuvent se résumer par un seul mot : Enfin !! I — Le cycle de la puissance bismarckienne, ouvert tout grand en 1862, se referme lamentablement en mars 4890. — Le victorieux connaît la défaite. — Les larmes que j'ai souhaité lui voir verser nous vengent de toutes celles qu'il nous a fait verser. —Celui qui a traité en subalternes, amis et ennemis, est lui-même traité en subalterne. — Aucune blessure d'orgueil ne lui est épargnée. — La cravache du dompteur a cinglé le fauve et un simple mot lui a été crié : Couché ! — Les lois historiques et divines qui président aux rapports des races entre elles, apparaissent à certaines heures débarrassées des calculs égoïstes, des basses intrigues de ceux qui prétendent les modifier, et quel réconfort pour les croyants dans le droit et dans la justice, que la chute de M. de Bismarck! — L'Empereur ne prendra plus conseil que de Dieu, dit la Gazette de l'Allemagne du Nord, — Plusieurs complots furent

320 TABLE DIÎS MATIÈRES.

Pages.

attribués à Tinspiration du prince de Bismarck, duc de Lauenbourg, — ce dernier titre est d'une ironie sanglante, si l'on se souvient du vol fait au Danemark par le chancelier 288

10 Noveinbre 1896

Le Chancelier de fer a fini en ChAhcelier de [faille. *- L'heure tengeressfe des crimes a sonné. — ■ Combien la mort eût été prôfëf able pour lui ! — On eût crié au cataclysme. — Les haines vigoiireufte§, impersonnelles, nationales dnt une puissance. — La Fratice les à\ ces haines, vissées au cœur, contre l'Allemagne, elle la verra s'écrouler au milieu de sa mitraille comme nous avons vu s'écrouler le Chancelier de ferl — Katkof. — Faits rétrospectifs. — Proposition^ faites par BismArbk au tsar Alexandre tll. — L'entente de Skièrnevifce n'ayant pas été renouvelée, nou^ eûtries, nou* partisans passionnés de l'alliance ruSàe (moi depuis 1874), les premiers espoirs d'une enteilté franoo-riisse, que l'empefeur Alexandre désirait i quelques faitd ajoutés aux citations. — L'aimbassadeur de Russie eh Frahce était opposé à cette entente. — Le général Saussier fut l'un des partisans les plus actifs de cette entente 297

Page 1